L’apiculteur de notre village était communiste par amour des abeilles, à force d’admirer leur organisation. On le taquinait à propos de la reine.
Image : L’apiculteur de notre village était communiste...

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- Les poètes ne sont que les domestiques d’une force qui les habite, d’un maître qui les emploie et dont ils ne connaissent même pas le visage qui n’est peut-être que le leur.
- A force d’amitiés pour ses favoris, le diable les a déconfits.
- Chercher le bonheur dans son travail, c’est comme creuser une galerie dans la roche dure, à la recherche de l’or. On a besoin de toute son énergie, de toute la force et de l’ardeur de sa nature pour y parvenir.
- L’union même de la médiocrité fait la force.
- Il était d’origine grecque; et sa beauté l’aurait fait croire, car il était beau, et, le Diable m’emporte ! Peut-être trop pour un soldat.
- Si dans sa maison on témoigne du respect à son père et à sa mère, pourquoi aller au loin pour brûler des parfums ?
- Quelques uns les tordans à force, et les tirans, comme l’on dit, par les cheveux, en expositions allegoriques...
- Comme l’abeille butine et enrichit sa ruche - de tous ses désirs qui le prennent dans la rue - un amoureux enrichit son amour.
- La justice exige de la puissance, de l’intelligence et de la volonté. Elle ressemble à la reine des abeilles.
- La couleur de mes convictions, c’est mon village, moi je suis un villageois. Jusqu’à l’âge de vingt ans j’étais à la campagne et dans un village d’ouvriers, de sidérurgistes... Alors là j’ai pris conscience qu’il fallait être socialiste.
- Ce succès jamais démenti, lui concilia singulièrement le respect et la confiance, non seulement de ses Co-habitants, mais encore de tous ceux des Bourgs circonvoisins.
- Les grands épisodes de la vie des abeilles, à savoir : la formation et le départ de l’essaim, la fondation de la cité nouvelle, la naissance, les combats et le vol nuptial des jeunes reines, le massacre des mâles et le retour du sommeil de l’hiver.
- Elle a pourri la vie de sa belle-fille jusqu’au bout. Paix à son âme, c’était une sainte femme, avait ajouté Manuela - qui vouait à la jeune Mme Meurisse une haine racinienne - en guise d’oraison funèbre.
- Semblables à l’abeille, nous enlevons à chaque fleur son doux trésor; les pattes chargées de cire et la trompe de miel, nous apportons à la ruche notre butin; et comme l’abeille, nous recueillons la mort pour salaire.
- Soyons reconnaissants aux personnes qui nous donnent du bonheur; elles sont les charmants jardiniers par qui nos âmes sont fleuries.