L’union même de la médiocrité fait la force.
PoèteAttribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
L’union même de la médiocrité fait la force.
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Si l’union fait la force, les coups font les bosses.
Le propre de la médiocrité est de se croire supérieur.
Pour qu’il y ait passion, il faut que l’union soit brutale, que l’un des corps soit très avide de ce dont il est privé et que l’autre possède en très grande quantité.
La fidélité, c’est de la mauvaise colle. Une invention pour faire croire que les deux parties tiennent debout ensemble.
Il faudrait pouvoir unir les contraires, l’amour de la vertu avec l’indifférence pour l’opinion publique, le goût du travail avec l’indifférence pour la gloire, et le soin de sa santé avec l’indifférence pour la vie.
Il y a des moments où le courage des uns naît de la faiblesse des autres.
Ceux qui font bien mériteraient seuls d’être enviés, s’il n’y avait encore un meilleur parti à prendre, qui est de faire mieux : c’est une douce vengeance contre ceux qui nous donnent cette jalousie.
La force même de la démocratie est peut-être sa prétendue faiblesse, cette désorganisation qui est telle, parfois, qu’il paraît impossible de mobiliser ne serait-ce que la moitié de la population pour atteindre un but donné.
Entre le gouvernement qui fait le mal et le peuple qui l’accepte, il y a une certaine solidarité honteuse.
Nous n’avons plus de grand homme, mais des petits qui grenouillent et sautillent de droite et de gauche avec une sérénité dans l’incompétence qui force le respect.

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