17 citations retrouvées dans le texte d’origine (notre méthode)
Les citations
Où manque la force, le droit disparaît ; où apparaît la force, le droit commence de rayonner.
Maurice BarrèsSource vérifiée La Grande Pitié des églises de France (1914), chapitre 5 Partout les enfants le suivaient, s’amusaient à le mettre en colère, à s’en épouvanter, à lui jeter des quolibets et des pierres. Il devint le souffre-douleur qu’il y a toujours dans un village.
Maurice BarrèsSource vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre XIV En politique il faut toujours se composer, au mieux des circonstances, l’attitude d’un homme qui n’envisage rien que l’avantage général.
Maurice BarrèsSource vérifiée Leurs figures (1902), chapitre XVII L’horizon qui cerne cette plaine, c’est celui qui cerne toute vie ; il donne une place d’honneur à notre soif d’infini, en même temps qu’il nous rappelle nos limites.
Maurice BarrèsSource vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre I Une œuvre d’art, c’est le moyen d’une âme.
Maurice BarrèsSource vérifiée Mes cahiers, 1896-1923 Autour de Bosserville les grands vents tourmentent le ciel et balayent la Lorraine dont le cœur sommeille.
Maurice BarrèsSource vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre III Sous le silence prodigieux du couvent, il est comme un malade qui, la nuit, à l’heure où les bruits de la rue se sont tus, perçoit les battements de son cœur.
Maurice BarrèsSource vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre III Sous cette meurtrière ironie, la petite maison de Marie-Anne Sellier restait les volets clos, émouvante de silence et de tristesse.
Maurice BarrèsSource vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre XII C’est l’automne, la saison où, sous un soleil refroidi, chacun recueille ce qu’il a semé.
Maurice BarrèsSource vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre VII Telle était la fatigue de son long voyage qu’il s’endormit, malgré le trouble extrême de sa pensée, de ce sommeil obscur de la bête recrue, où il n’y a plus place même pour le rêve.
Maurice BarrèsSource vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre IV Un sourire d’extrême bienveillance ne quitte pas ses lèvres, le sourire des images de piété, celui que les petits livres d’hagiographie prêtent aux saints personnages de jadis.
Maurice BarrèsSource vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre V C’était une fourmilière heureuse, une famille dont tous les membres se congratulent, une espèce de victoire, une première revanche.
Maurice BarrèsSource vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre XVII Les jardins de Qalaat étaient réputés parmi les plus beaux de la Syrie, dans un temps où les arabes excellaient dans l’art d’exprimer avec de l’eau et des fleurs leurs rêveries indéfinies d’amour et de religion.
Maurice BarrèsSource vérifiée Un jardin sur l’Oronte (1922) Les différentes voix s’unissent dans la mélodie : l’une résonne gaie, vivante, sûre de la victoire, tandis que l’autre paraît encore se débattre dans les ténèbres au milieu d’un combat plein de mélancolie… C’est l’expression la plus nette et la plus parfaite de la vie intérieure.
Maurice BarrèsSource vérifiée Mes cahiers, 1896-1923 Plus que tout au monde, j’ai cru aimer le musée du Trocadéro, les marais d’Aigues-Mortes, de Ravenne et de Venise, les paysages de Tolède et de Sparte, mais à toutes ces fameuses désolations, je préfère maintenant le modeste cimetière lorrain où, devant moi, s’étale une conscience profonde.
Maurice BarrèsSource vérifiée Pages Lorraines Se détacher de soi-même, chose belle et nécessaire ! D’ailleurs, mon moi du dehors, que me fait ! Les actes ne comptent pas ; ce qui importe uniquement, c’est mon moi du dedans ! Le Dieu que je construis.
Maurice BarrèsSource vérifiée Un Homme libre (1889), livre troisième Pauvre homme du Nord, enchanté un jour par cette beauté, je songe au page des chiens courants du seigneur de Laon. Sa vie, vous l’allez voir, c’est toute la nôtre, enfoncée dans la médiocrité des besognes et des contacts professionnels, illuminée par de courts éclairs.
Maurice BarrèsSource vérifiée Du sang, de la volupté et de la mort
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Biographie de Maurice Barrès
Maurice Barrès, né le 17 août 1862 à Charmes dans les Vosges, a été un écrivain et homme politique français au caractère bien trempé. Il a expérimenté un parcours marqué par « le culte du Moi » et le nationalisme, illustré dans son fameux Roman de l’énergie nationale avec Les Déracinés (1897), L’Appel au soldat (1900) et Leurs figures (1902). Il est décédé le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine, laissant derrière lui une œuvre où la terre natale et les racines tiennent une place essentielle.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Maurice Barrès de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
