Portrait de Maurice Barrès

Citations de Maurice Barrès

Écrivain, Journaliste, Homme politique

18 citations, dont 17 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Tristesse, Nature, Famille, Méchanceté.

Œuvres citées : La Colline inspirée (1913), Mes cahiers, 1896-1923, Du sang, de la volupté et de la mort, La Grande Pitié des églises de France (1914), Leurs figures (1902).

Lire sa biographie
Naissance
17 août 1862
Décès
4 décembre 1923
Nationalité
Française

17 citations retrouvées dans le texte d’origine (notre méthode)

Les citations

  1. Où manque la force, le droit disparaît ; où apparaît la force, le droit commence de rayonner.
    Source vérifiée La Grande Pitié des églises de France (1914), chapitre 5
  2. Partout les enfants le suivaient, s’amusaient à le mettre en colère, à s’en épouvanter, à lui jeter des quolibets et des pierres. Il devint le souffre-douleur qu’il y a toujours dans un village.
    Source vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre XIV
  3. En politique il faut toujours se composer, au mieux des circonstances, l’attitude d’un homme qui n’envisage rien que l’avantage général.
    Source vérifiée Leurs figures (1902), chapitre XVII
  4. L’horizon qui cerne cette plaine, c’est celui qui cerne toute vie ; il donne une place d’honneur à notre soif d’infini, en même temps qu’il nous rappelle nos limites.
    Source vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre I
  5. Une œuvre d’art, c’est le moyen d’une âme.
    Source vérifiée Mes cahiers, 1896-1923
  6. Autour de Bosserville les grands vents tourmentent le ciel et balayent la Lorraine dont le cœur sommeille.
    Source vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre III
  7. Sous le silence prodigieux du couvent, il est comme un malade qui, la nuit, à l’heure où les bruits de la rue se sont tus, perçoit les battements de son cœur.
    Source vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre III
  8. Sous cette meurtrière ironie, la petite maison de Marie-Anne Sellier restait les volets clos, émouvante de silence et de tristesse.
    Source vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre XII
  9. C’est l’automne, la saison où, sous un soleil refroidi, chacun recueille ce qu’il a semé.
    Source vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre VII
  10. Telle était la fatigue de son long voyage qu’il s’endormit, malgré le trouble extrême de sa pensée, de ce sommeil obscur de la bête recrue, où il n’y a plus place même pour le rêve.
    Source vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre IV
  11. Un sourire d’extrême bienveillance ne quitte pas ses lèvres, le sourire des images de piété, celui que les petits livres d’hagiographie prêtent aux saints personnages de jadis.
    Source vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre V
  12. C’était une fourmilière heureuse, une famille dont tous les membres se congratulent, une espèce de victoire, une première revanche.
    Source vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre XVII
  13. Les jardins de Qalaat étaient réputés parmi les plus beaux de la Syrie, dans un temps où les arabes excellaient dans l’art d’exprimer avec de l’eau et des fleurs leurs rêveries indéfinies d’amour et de religion.
    Source vérifiée Un jardin sur l’Oronte (1922)
  14. Les différentes voix s’unissent dans la mélodie : l’une résonne gaie, vivante, sûre de la victoire, tandis que l’autre paraît encore se débattre dans les ténèbres au milieu d’un combat plein de mélancolie… C’est l’expression la plus nette et la plus parfaite de la vie intérieure.
    Source vérifiée Mes cahiers, 1896-1923
  15. Plus que tout au monde, j’ai cru aimer le musée du Trocadéro, les marais d’Aigues-Mortes, de Ravenne et de Venise, les paysages de Tolède et de Sparte, mais à toutes ces fameuses désolations, je préfère maintenant le modeste cimetière lorrain où, devant moi, s’étale une conscience profonde.
    Source vérifiée Pages Lorraines
  16. Se détacher de soi-même, chose belle et nécessaire ! D’ailleurs, mon moi du dehors, que me fait ! Les actes ne comptent pas ; ce qui importe uniquement, c’est mon moi du dedans ! Le Dieu que je construis.
    Source vérifiée Un Homme libre (1889), livre troisième
  17. Pauvre homme du Nord, enchanté un jour par cette beauté, je songe au page des chiens courants du seigneur de Laon. Sa vie, vous l’allez voir, c’est toute la nôtre, enfoncée dans la médiocrité des besognes et des contacts professionnels, illuminée par de courts éclairs.
    Source vérifiée Du sang, de la volupté et de la mort

Biographie de Maurice Barrès

Maurice Barrès, né le 17 août 1862 à Charmes dans les Vosges, a été un écrivain et homme politique français au caractère bien trempé. Il a expérimenté un parcours marqué par « le culte du Moi » et le nationalisme, illustré dans son fameux Roman de l’énergie nationale avec Les Déracinés (1897), L’Appel au soldat (1900) et Leurs figures (1902). Il est décédé le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine, laissant derrière lui une œuvre où la terre natale et les racines tiennent une place essentielle.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Maurice Barrès de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.