9 citations tirées de La Colline inspirée (1913)
Les citations
Partout les enfants le suivaient, s’amusaient à le mettre en colère, à s’en épouvanter, à lui jeter des quolibets et des pierres. Il devint le souffre-douleur qu’il y a toujours dans un village.
Maurice BarrèsSource vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre XIV L’horizon qui cerne cette plaine, c’est celui qui cerne toute vie ; il donne une place d’honneur à notre soif d’infini, en même temps qu’il nous rappelle nos limites.
Maurice BarrèsSource vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre I Autour de Bosserville les grands vents tourmentent le ciel et balayent la Lorraine dont le cœur sommeille.
Maurice BarrèsSource vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre III Sous le silence prodigieux du couvent, il est comme un malade qui, la nuit, à l’heure où les bruits de la rue se sont tus, perçoit les battements de son cœur.
Maurice BarrèsSource vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre III Sous cette meurtrière ironie, la petite maison de Marie-Anne Sellier restait les volets clos, émouvante de silence et de tristesse.
Maurice BarrèsSource vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre XII C’est l’automne, la saison où, sous un soleil refroidi, chacun recueille ce qu’il a semé.
Maurice BarrèsSource vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre VII Telle était la fatigue de son long voyage qu’il s’endormit, malgré le trouble extrême de sa pensée, de ce sommeil obscur de la bête recrue, où il n’y a plus place même pour le rêve.
Maurice BarrèsSource vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre IV Un sourire d’extrême bienveillance ne quitte pas ses lèvres, le sourire des images de piété, celui que les petits livres d’hagiographie prêtent aux saints personnages de jadis.
Maurice BarrèsSource vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre V C’était une fourmilière heureuse, une famille dont tous les membres se congratulent, une espèce de victoire, une première revanche.
Maurice BarrèsSource vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre XVII
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Biographie de Maurice Barrès
Maurice Barrès, né le 17 août 1862 à Charmes dans les Vosges, a été un écrivain et homme politique français au caractère bien trempé. Il a expérimenté un parcours marqué par « le culte du Moi » et le nationalisme, illustré dans son fameux Roman de l’énergie nationale avec Les Déracinés (1897), L’Appel au soldat (1900) et Leurs figures (1902). Il est décédé le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine, laissant derrière lui une œuvre où la terre natale et les racines tiennent une place essentielle.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Maurice Barrès de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
