Citations sur maman – Page 3
Citations sur maman
Il y avait une forme d’aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n’a aimer qu’une personne au monde et c’est mon père.
En prenant l’enfant par la main, on prend la mère par le cœur.
C’est au cœur d’une mère une idée importune, que de voir un enfant s’éloigner de ses bras.
Le cœur des mères se glisse derrière les lois des hommes.
Le cœur d’une mère est l’école de l’enfant.
Contrairement à ce qu’on a voulu faire croire, la différence sexuelle est peu de choses au regard de la différence sociale et la mère chômeuse avec deux enfants n’a pas les mêmes priorités.
Exilé, sensible, malheureux, on regrette sa famille, et surtout la douceur de l’amour maternel.
Il est deux femmes qu’il faut saluer avec un infini respect : la vierge volontaire et la mère de famille accomplie.
La femme pouvant être mère, on en a déduit qu’elle devait l’être… Et ne trouver son bonheur que dans la maternité.
Le drame de la vie de chaque femme, c’est qu’elle finit par ressembler à sa mère, et le drame de l’homme est qu’il n’y arrive jamais.
Etre mère, femme au foyer, n’a jamais étè un sacrifice – j’ai savouré chaque minute de ces années.
Il n’y a pas 2 façons de vivre sa maternité, mais une infinité qui dépend étroitement de l’histoire personnelle et culturelle de chaque femme.
La mort d’une mère et un siège en pierre font mal avec le temps.
Ma mère, quand elle a arrêté de me faire peur, a commencé à me faire honte.
Quand maman rigole On oublie qu’on a faim Que c’est l’heure de l’école Qu’on a peur des voisins.
Pour chaque mère le soleil ne brille que sur son enfant.
Une maman ne dort jamais tout à fait ; elle est liée au sommeil de son enfant.
Une maman, c’est la meilleure des infirmières, au talent de magicienne.
Les mères de famille sont les seuls travailleurs qui n’ont jamais de vacances.
La mémoire de ma mère et ses enseignements ont été, après tout, le seul capital dont j’ai disposé pour affronter la vie. Et ce capital m’a fait devenir ce que je suis.
On est si petit, le monde est si grand. Que serait la vie, sans notre Maman.
La vie n’est vraiment souriante qu’au tout jeune âge : il ne viendra jamais à la pensée d’un enfant, qu’un jour, il pourra perdre sa mère.
Au long de la longue vie, il y a bien des amours parce que Dieu est bon. Mais d’un amour plus fort que tout, plus obstiné que tout, plus long que tout, nul n’est aimé que par sa mère.
Une maman, c’est celle qui peut prendre la place de tout le monde, mais que personne ne peut remplacer.
Il y a un amour que nul n’oublie, celui dont l’emblème est le plus beau de tous : une mère tenant son enfant dans ses bras.
La main qui fait osciller le berceau gouverne le monde.
L’amour d’une mère c’est comme l’air : c’est tellement banal qu’on ne le remarque même pas. Jusqu’à ce qu’on en manque.
Ainsi d’autres partent en mer, d’autres se font fils de leurs œuvres, d’autres finissent de s’arracher les yeux aux livres, d’autres s’absentent au monde, d’autres s’enfouissent dans l’orient populeux, d’autres s’injectent la mort, d’autres se pendent à leur famille.
Source à vérifierLe laminoir (1995) Le soin apporté à l’enfant est un signal que les mères envoient au monde. L’enfant qui en est dépourvu, qui a la morve au nez, les cheveux mal coiffés, les habits sales ou négligés, porte sur lui les stigmates du manque d’amour.
Source à vérifierLes arbres ne montent pas jusqu’au ciel (2012) Les enfants privés de l’amour maternel ne parviennent pas à entretenir la confiance minimale requise pour s’aimer eux-mêmes, pour croire que les autres vont les aimer ou, tout simplement pour aimer la vie.
Source à vérifierLa Méthode Schopenhauer (2005) Un peu, beaucoup, passionnément. Une femme veut toujours son enfant. Mais elle en a peur quand l’amour rassurant n’est pas là. Cet amour qui pousse les poussettes, qui cueille des noisettes et s’inquiète à la première rougeole.
Source à vérifierL’Elève et la leçon (1960) Maman entre sans bruit pour me border, elle s’éloigne sur la pointe des pieds. Du fond de mon sommeil j’entends son pas qui résonne, décroît, comme les notes d’argent d’une musique très précieuse, très ancienne… Je suis un enfant.
Mes parents l’ont écrit dans leur autobiographie : ils n’ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l’ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j’ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à leur métier.
Dans la recommandation qu’une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon cœur à voir chez d’autres les attraits qu’elles ne possèdent plus.
Ça m’a touché énormément quand maman est partie. D’un seul coup, elle m’a manqué alors qu’elle me cassait les coui*****, elle n’a pas arrêté de me casser les coui***** toute ma vie. Je n’étais d’accord sur rien avec elle et d’un seul coup, je me suis rendu compte qu’il me manquait quelque chose.
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