Quand maman rigole On oublie qu’on a faim Que c’est l’heure de l’école Qu’on a peur des voisins.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Quand maman rigole On oublie qu’on a faim Que c’est l’heure de l’école Qu’on a peur des voisins.
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Tout le mal qu’on dit de l’école nous cache le nombre d’enfants qu’elle a sauvés des tares, des préjugés, de la morgue, de l’ignorance, de la bêtise, de la cupidité, de l’immobilité ou du fatalisme des familles.
Le cœur d’une mère est l’école de l’enfant.
Il n’y a pas de mathématiques modernes. Ces deux mots anodins font pourtant régner la terreur dans des millions de foyers où les parents, angoissés, « sèchent » sur des problèmes donnés à leurs fils en quatrième.
Nous devrions réfléchir un peu plus à la manière dont nous avons peur aussi de nos enfants tout en vivant dans une culture qui prétend toujours les protéger.
Si vous vous excusez parce que vous avez peur, alors vous êtes un enfant, pas un homme.
Puis, on parle de cette école de gens qui ont succédé aux lycanthropes de 1830, les épaffeurs cyniques, de Baudelaire et de son mot culminant, un jour qu’il arrivait en retard dans une société : « Pardon, je suis en retard, je viens de gamahucher ma mère. ».
Qui te craint en ta présence, te nuit en ton absence.
Quand on se noie, on pense à sa famille qui va se demander d’abord pourquoi on est en retard pour le thé et ensuite ce qui va se passer étant donné qu’on n’a pas fait de testament.
Tu sais maman, le contraire de l’amour, ce n’est pas la haine, c’est la peur.
Le paradoxe de l’éducation, c’est qu’en devenant conscient on se met à examiner la société dans laquelle on est éduqué.

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