Il y a de la volute ionique dans Mozart, » disait un jour Gounod, caractérisant d’un mot pittoresque ce style, fait de charme et de pureté, source d’une impression d’art analogue a celle que nous a donnée la Grèce antique.
Image : Il y a de la volute...

Citations similaires à "Il y a de la volute..." :
- La musique de Mozart est si intéressante par elle-même, qu’on s’était habitué à l’admirer pour sa forme et pour son charme, sans penser à autre chose; Gounod sut y voir l’union intime du mot et de la note, la concordance absolue des moindres détails du style avec les nuances les plus délicates du sentiment.
- On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant voudrait dire qu’il y a littérature partout où l’on bavarde, peinture partout où l’on barbouille.
- Jouer la musique de Bach ou les messes de Mozart, c’est peindre des icônes avec des sons.
- Et si l’on a pu dire enfin que le romantisme avait pris en tout le contre-pied du classicisme, la grande raison en est que le classicisme avait fait de l’impersonnalité de l’oeuvre d’art l’une des conditions de sa perfection.
- Quand on a reçu un don, on a des obligations. Souviens-toi de la parabole des talents dans l’Evangile. Tu imagines la tête du père de Mozart si, à vingt ans, wolfgang lui avait dit : J’arrête la musique, je voudrais être footballeur ?
- Fort éloigné d’être le meilleur peintre actuel, si on juge suivant les critères conventionnels, warhol est par contre l’un des grands artistes les plus importants de notre temps, car il domine la plus intransigeante branche conceptuelle de l’art abstrait.
- Dans la «Vue de Delft» de Vermeer... Un petit pan de mur jaune (qu’il ne se rappelait pas) était si bien peint qu’il était, si on le regardait seul, comme une précieuse oeuvre d’art chinoise, d’une beauté qui se suffisait à elle-même.
- Qu’est-ce que la beauté ? Dit Franz et il pensa tout à coup à un vernissage auquel il avait dû récemment assister aux côtés de sa femme. La vanité infinie des discours et des mots, la vanité de la culture, la vanité de l’art.
- C’est la supériorité et la loi puissante de cet art que son rythme, sa vitesse, son caractère d’éloignement de la vie, son aspect illusoire exigent un criblage serré et l’essentialisation de tous ses éléments.
- Ce langage qui était un ambigu précieux des choses de l’art et du monde.
- Les Italiens, depuis des siècles, aiment la musique avec transport. Le Dante dans le poème du Purgatoire rencontre un des meilleurs chanteurs de son temps; il lui demande un de ses airs délicieux, et les âmes ravies s’oublient en l’écoutant jusqu’à ce que leur gardien le rappelle.
- On trouve toujours les autres plus brillants que soi. Comme dit Raymond Queneau dans son journal de guerre, «je suis un pauvre homme». Pour autant, nous possédons tous une part amendable, sauvable qui aspire à la hauteur, à être Mozart.
- Ô privilège du génie ! Lorsqu’on vient d’entendre un morceau de Mozart, le silence qui lui succède est encore de lui.
- Pour me détacher du monde, il me suffit de porter mon attention du côté de ce qui résonne - la vérité, la pluie sur le toit d’une voiture, les mots d’amour ou les pianos de Mozart.
- La voix de Philippe Noiret. Le timbre d’une plénitude chaleureuse, une fluidité grave de hautbois, comme un accord avec tout de la vie. Mais au fond de ce velours, il y a un éloignement, une mélancolie. Une mélodie qui semble tellement en harmonie avec les choses de la terre qu’elle annonce déjà comme un départ.