On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant voudrait dire qu’il y a littérature partout où l’on bavarde, peinture partout où l’on barbouille.
Compositeur, 1835-1921On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant voudrait dire qu’il y a littérature partout où l’on bavarde, peinture partout où l’on barbouille.
Compositeur, 1835-1921Partager sur
Source secondaire
Regards sur mes contemporains, p. 221
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Il en est de l’esprit comme de la musique ; plus on l’entend, plus on exige de subtiles nuances.
Je me demandais si la musique n’était pas l’exemple unique de ce qu’aurait pu être — s’il n’y avait pas eu l’invention du langage, la formation des mots, l’analyse des idées — la communication des âmes.
La vraie musique est entre les notes.
Tout est musique. Un tableau, un paysage, un livre, un voyage ne valent que si l’on entend leur musique.
La musique souvent me prend comme une mer.
Devenir musicien, c’est sans doute chercher à mettre la main sur les sons, chercher à éduquer leur violence, à apaiser la vieille souffrance sonore.
à partir d’un certain âge, on doit interpréter de la musique pour soi. C’est cela la musique.
La musique n’a pour ainsi dire point de réalité ; elle n’imite pas, elle exprime. La musique est à la fois une science comme l’algèbre, et un langage psychologique auquel les habitudes poétiques peuvent seules faire trouver un sens.
La musique c’est la négation des phrases, la musique c’est l’anti-mot !
La musique ne ment pas. S’il y a quelque chose à changer dans ce monde, alors cela ne peut se faire que par la musique.

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