La sexualité de l’enfant, c’est le leurre à travers lequel la famille solide, affective, substantielle et cellulaire, s’est constituée, et à l’abri duquel on a soutiré l’enfant à la famille.
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- Toutes les sexualités font partie d’une même famille : l’instinct.
- Une femme et des enfants augmentent l’humanité chez les hommes.
- La famille est le refuge, la perpétuation et la consécration de cette conscience crépusculaire de l’enfance.
- Les enfants sont la chose la plus précieuse dans la vie. Un parent doit faire tout ce qu’il peut pour donner à un enfant le sens de la famille.
- C’est le parent qui investit le plus son bébé qui devient le principal objet d’attachement - sans distinction de sexe - et ce rapport préférentiel n’en exclut pas d’autres.
- Le passage de l’attachement centré sur la mère à l’attachement centré sur le père, ainsi que leur synthèse ultérieure, constituent le fondement de la santé mentale et de la maturité.
- Bébé : Créature difforme à l’âge, au sexe et à la condition indéterminés, hautement remarquable par la violence des sympathies et des antipathies qu’elle provoque chez les autres, sans exprimer elle-même de sentiment ni d’émotion.
- Le soin apporté à l’enfant est un signal que les mères envoient au monde. L’enfant qui en est dépourvu, qui a la morve au nez, les cheveux mal coiffés, les habits sales ou négligés, porte sur lui les stigmates du manque d’amour.
- Le rêve de Dieu est que vous et moi et nous tous réalisions que nous sommes une famille, que nous sommes faits pour être ensemble, pour la bonté et pour la compassion.
- L’idée convenue que l’enfant renforce la solidité d’un couple a fait long feu... A l’inverse; les couples sans enfant se plaisent à souligner les avantages du tête à tête : vivre l’un pour l’autre, faire plus de choses à deux que les parents, être à l’écoute des sentiments et des désirs de l’autre.
- Les enfants privés de l’amour maternel ne parviennent pas à entretenir la confiance minimale requise pour s’aimer eux-mêmes, pour croire que les autres vont les aimer ou, tout simplement pour aimer la vie.
- Exilé, sensible, malheureux, on regrette sa famille, et surtout la douceur de l’amour maternel.
- Physiologiquement parlant, les parents conçoivent l’enfant, mais c’est le fait de la naissance qui oblige le couple à vraiment devenir des parents.
- Père et mère, parents, motifs apparents d’une longue affection réciproque...
- La famille de bon exemple est celle où l’on s’entraide et s’entr’aime, où jeunes et vieux cheminent dans la bonne voie en se donnant la main. C’est un milieu salutaire où l’on s’épanouit doucement.