Quand rien ne va plus, je suis avec mes frères, avec eux, je suis libre. Quand l’amour est guerre, avec eux, je suis moi, quand l’monde est cinéma.
Image : Quand rien ne va plus, je...

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- J’ai tant donné sans recevoir, c’est ça nos vies, pas d’oeuvre d’art, j’fais qu’avancer à contre coeur.
- Très peu d’monde dans mon cercle d’amis et oh, avec je veux attraper le bonheur : C’est mon lasso, c’est mon paradis.
- J’aime bien mon sort. Je sais ce qu’on attend de moi. Je suis bien soigné. Je n’ai aucune responsabilité. Je suis né esclave, esclave je mourrai. Je n’ai nulle angoisse.
- Au coeur des choses, il y a toujours moi.
- J’habite une blessure sacrée, j’habite des ancêtres imaginaires, j’habite un vouloir obscur, j’habite un long silence, j’habite un voyage de mille ans, j’habite une guerre de trois cent ans, j’habite un culte désaffecté.
- Aucun obstacle, aucun mécompte, aucun chagrin ne me détourne ou me ralentit dans le but unique de ma vie : le bien-être de tous, et la liberté partout.
- L’amour est libre il n’est jamais soumis au sort O Lou le mien est plus fort encor que la mort Un coeur le mien te suit dans ton voyage au Nord.
- Je suis le frère en Dieu de tout ce qui vit, de la girafe et du crocodile, comme de l’homme et le concitoyen de tout ce qui habite le grand hôtel garni de l’univers.
- Quand ça va, ça va, y a pas de problème Quand ça ne va pas, faut s’faire une raison La vie, c’est la vie avec ses «je t’aime» Avec ses chagrins et ses illusions.
- Je suis ta joie Et je suis aussi la jeunesse. Cheveux d’or en boucle d’amour, a toi ma vie, ma tendresse, a toi mon coeur pour toujours.
- Dès lors que je suis devenu capable d’amour, je ne puis m’empêcher d’aimer mes frères. Dans l’amour fraternel se réalise une expérience d’union avec tous les hommes, de solidarité et d’unicité humaine.
- Je t’userai, je m’userai, je ne te quitterai pas, nous n’aurons pas de répit. Deux êtres humains doivent pouvoir vivre cramponnés l’un à l’autre sans respirer. Ca s’appelle l’amour.
- Je suis mi-tout. Je suis mi-révo, mi-réac, mi-con, mi-pas-con. C’est mon personnage, je m’en sers pour ouvrir ma gueule sur les planches comme dans la vie courante.
- Je suis libre : il ne me reste plus aucune raison de vivre, toutes celles que j’ai essayées ont lâché et je ne peux plus en imaginer d’autres... Seul et libre. Mais cette liberté ressemble un peu à la mort.
- Si tu savais l’amour que j’ai pour toi Tu comprendrais que j’ai besoin de toi Si tu savais quand tu n’es pas là La vie pour moi n’a plus son éclat.