La mer est salée parce qu’il y a des morues dedans. Et si elle ne déborde pas, c’est parce que la Providence, dans sa sagesse, a placé aussi des éponges.
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- Comme l’eau ne va pas sans le feu, la sagesse ne va pas sans l’amour. Sagesse illimitée et amour universel sont un dans l’harmonie cosmique.
- C’est par la foi que l’on peut traverser les courants. Et c’est par la sagesse que l’on obtient la pureté.
- Comme j’aimerais qu’il existe une île peuplée uniquement d’hommes sages et de bonne volonté ! On m’y verrait devenir - moi aussi ! - un fervent patriote.
- C’est que la sagesse est un travail, et que pour être seulement raisonnable, il faut se donner beaucoup de mal, tandis que pour faire des sottises, il n’y a qu’à se laisser aller.
- Avec la fonte des pôles il y aura plus d’eau dans les mers - et donc... Davantage de place pour les poissons. - Le malheur des pingouins fait le bonheur des sardines.
- La mer est proche, vivante, arrogante. St-Ex et son mécanicien étaient loin de tout, dans un chaos de roches friables figées dans le sable. C’était comme ici. Le Simoun démantelé, l’avion d’Antoine, est comme un insecte séché au soleil, la carapace déchirée, les ailes cassées. Cinéma.
- Si les pétroliers transportaient de l’eau de mer on s’en foutrait qu’ils fassent naufrage.
- A vouloir balancer trop loin le crapaud, on finit par le jeter dans le bonheur d’une mare.
- Vainement un dieu, dans sa prévoyance, mit entre les terres, pour les désunir, la barrière de l’Océan, puisque, malgré tout, des esquifs impies franchissent de leurs bonds l’étendue inviolable des eaux.
- On n’empêche pas plus la pensée de revenir à une idée que la mer de revenir à un rivage. Pour le matelot, cela s’appelle la marée pour le coupable, cela s’appelle le remords.
- Au plus profond de la mer se trouvent des richesses incalculables mais si vous recherchez votre sécurité, restez sur le rivage !
- Le poisson peut être harponné dans l’eau profonde, - L’oiseau tué haut dans l’air, - Le coeur humain demeure inaccessible, - On ne peut l’atteindre, ni le saisir au piège !
- Mesure à ton pouvoir la grandeur de l’ouvrage : Le plus sûr, à qui veut fendre les flots amers, est de ramer près du rivage, plutôt que de cingler vers le plus haut des mers.
- Celui qui communie se perd en Dieu comme une goutte d’eau dans l’océan. On ne peut plus les séparer.
- Pourquoi sans cesse refuser de couper les amarres nous reliant au quai des ports visités par le voilier de notre vie déjà reparti et emporté par les grands vents du large ?