Celui qui communie se perd en Dieu comme une goutte d’eau dans l’océan, on ne peut plus les séparer.
Prêtre, 1786-1859Celui qui communie se perd en Dieu comme une goutte d’eau dans l’océan, on ne peut plus les séparer.
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Ma retraite avec le saint curé d'Ars
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Vainement un dieu, dans sa prévoyance, mit entre les terres, pour les désunir, la barrière de l’Océan, puisque, malgré tout, des esquifs impies franchissent de leurs bonds l’étendue inviolable des eaux.
Il n’est pas d’incident si négligeable où ne s’inscrit la volonté de Dieu comme toute l’immensité du Ciel dans une goutte d’eau.
Dieu est un océan, dont nous n’avons reçu que quelques gouttes.
La volonté de Dieu se présente à chaque instant comme une mer immense que votre cœur ne peut épuiser.
Dieu se manifeste, il nous guide la distance d’une lieue, puis il laisse tomber. Et tout alors demeure pire qu’avant. Cette vie est la tête à l’envers, personne ne peut mesurer ses cueillettes et pertes.
Dieu donne mais ne remplit pas l’étable.
Dieu ne nous remplit qu’autant que nous sommes vides.
Dieu laisse les orgueilleux à eux-mêmes.
Se passer de Dieu… Je veux dire : se passer de l’idée de Dieu, de la croyance en une Providence attentive, tutélaire et rémunératrice… N’y parvient pas qui veut.
Si Dieu fermait un instant les yeux et qu’il retirât à lui sa main puissante, le monde entier s’évanouirait comme un songe.

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