Dieu est un océan, dont nous n’avons reçu que quelques gouttes.
1646-1716Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Dieu est un océan, dont nous n’avons reçu que quelques gouttes.
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Celui qui communie se perd en Dieu comme une goutte d’eau dans l’océan, on ne peut plus les séparer.
Vainement un dieu, dans sa prévoyance, mit entre les terres, pour les désunir, la barrière de l’Océan, puisque, malgré tout, des esquifs impies franchissent de leurs bonds l’étendue inviolable des eaux.
Dieu ne nous remplit qu’autant que nous sommes vides.
Dieu et le monde ne font qu’un.
Quand j’oublie à quel point Dieu est talentueux, je regarde la mer.
Ce n’est pas la toute-puissance de Dieu qui nous menace… Mais sa douceur.
Quand on se met à parler de Dieu, ce n’est déjà plus de Dieu que l’on parle.
Quand on se voit au bord de l’abîme et qu’il semble que Dieu vous ait abandonné, on n’hésite plus à attendre de lui un miracle.
Tu fais du bien au méchant ; n’en espère aucun retour : c’est semer sur les vagues de l’Océan tourmenté. On ne voit jamais ni les jaunes moissons s’élever sur les vagues de la mer, ni la reconnaissance naître dans le cœur du méchant.
Dieu me demande une faveur : l’accompagner au bord du lac, là où la foi n’est pas utile. Nous nous taisons, respectueux et résignés. Bientôt est apparue, vivace et blanche, une île.

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