Tu fais du bien au méchant; n’en espère aucun retour : c’est semer sur les vagues de l’Océan tourmenté. On ne voit jamais ni les jaunes moissons s’élever sur les vagues de la mer, ni la reconnaissance naître dans le coeur du méchant.
Image : Tu fais du bien au méchant;...

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- L’émerveillement n’est pas l’oubli de la mort, mais la capacité de la contempler comme tout le reste, comme l’amer et le sombre : dans la brûlure d’une première fois, dans la fraîcheur d’une connaissance sans précédent.
- Un regret plus mouvant que la vague marine - A roulé sur ce coeur envahi jusqu’au bord.
- O Pan ! Et vous, divinités de ces ondes, donnez-moi la beauté intérieure de l’âme !
- Vous grimpez sur le dos des gouines et des pédés pour chanter vos louanges. Il n’y a pas de quoi, et on n’est pas là pour ça. Vos vies dans l’ensemble sont plutôt merdiques, vos vies amoureuses sont plutôt calamiteuses, arrêtez de croire que ça ne se voit pas.
- Il faut croire aux étoiles Tes angoisses et tes tourments Ne sont qu’un grain de sable Qu’une larme dans l’océan.
- On ne force jamais la mer, on passe à coté, on dévie, on déroule.
- Celui qui communie se perd en Dieu comme une goutte d’eau dans l’océan. On ne peut plus les séparer.
- La mer n’a pas sitôt posé une vague sur le rivage qu’elle court en chercher une autre.
- L’amour est à nos coeurs ce que les vents sont à la mer : ils y excitent souvent des tempêtes, cela est vrai; ils causent même quelquefois des naufrages; mais aussi les vents seuls la rendent navigable.
- Aimer est un mauvais sort comme ceux qu’il y a dans les contes, contre quoi on ne peut rien jusqu’à ce que l’enchantement ait cessé.
- Pour mettre fin aux joies du monde, il suffit de quelques gouttes de pluie qui tombent, d’une heure qui sonne; mais rien ne saurait troubler le bonheur du sage; ni les flots de l’infortune, ni l’approche de la dernière heure qui va sonner pour lui.
- Mesure à ton pouvoir la grandeur de l’ouvrage : Le plus sûr, à qui veut fendre les flots amers, est de ramer près du rivage, plutôt que de cingler vers le plus haut des mers.
- Il n’y a rien de mal dans la vie même. Elle est l’océan où il faut nager - ou bien l’on s’y adapte, ou bien l’on coule par le fond.
- Ta mort fait comme une île noire dans un océan de lumière. Pour te rejoindre, aucune barque. Il faudrait pouvoir marcher sur la lumière. Cela doit s’apprendre. Cela s’apprend.