Un regret plus mouvant que la vague marine
A roulé sur ce cœur envahi jusqu’au bord.
Écrivain, 1873-1914Un regret plus mouvant que la vague marine
A roulé sur ce cœur envahi jusqu’au bord.
Écrivain, 1873-1914Partager sur
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Les tapisseries: La tapisserie de sainte Geneviève et de Jeanne d'Arc ; Les sept contre Paris ; La tapisserie de Notre Dame ; Sainte Geneviève patronne ... Sept contre Thèbes [et] Châteaux de Loire
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Quand l’eau déborde, les digues sont rompues ; quand le cœur déborde, l’entente est rompue.
La mer n’a pas sitôt posé une vague sur le rivage qu’elle court en chercher une autre.
Le tonnerre retentit pour la deuxième fois, sans troubler Œdipe. Il est toujours celui qui a pu, sur le cap, dominer et faire retomber dans la mer l’énorme vague de la folie.
On n’empêche pas plus la pensée de revenir à une idée que la mer de revenir à un rivage. Pour le matelot, cela s’appelle la marée pour le coupable, cela s’appelle le remords.
Tu fais du bien au méchant ; n’en espère aucun retour : c’est semer sur les vagues de l’Océan tourmenté. On ne voit jamais ni les jaunes moissons s’élever sur les vagues de la mer, ni la reconnaissance naître dans le cœur du méchant.
Celui qui a failli faire naufrage redoute jusqu’aux eaux tranquilles.
À vouloir balancer trop loin le crapaud, on finit par le jeter dans le bonheur d’une mare.
Le cœur de l’homme est comme la mer, il a ses tempêtes, il a ses marées et dans ses profondeurs il a aussi ses perles.
La vie, c’est comme les vagues, c’est comme l’écume, tout se disloque, tout s’en va, tout se perd.
J’entreprends ce voyage pour être loin de l’hideuse face humaine ! Enfin, pouvoir durant 15 jours se recueillir sur la face grave de l’océan ! Son visage attristé est le mien. Ce flot horrible qui déferle, mon amertume. Moi aussi j’ai mes abîmes.

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