On ne force jamais la mer, on passe à coté, on dévie, on déroule.
ÉcrivainSource : Promenades en bord de mer et étonnements heureux (2016)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
On ne force jamais la mer, on passe à coté, on dévie, on déroule.
ÉcrivainSource : Promenades en bord de mer et étonnements heureux (2016)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
On devrait pouvoir se laisser bercer, abandonné comme une algue devant la marée, mais on est toujours emmené au large.
Il n’y a rien de mal dans la vie même. Elle est l’océan où il faut nager – ou bien l’on s’y adapte, ou bien l’on coule par le fond.
On ne veut jamais que son destin.
Ne prenez pas la vie trop sérieusement. Vous n’en sortirez jamais vivant.
On n’est jamais serein dans la vie. Etre serein, c’est être mort. À partir du moment où tu auras plus à perdre qu’à gagner, tu seras foutue.
La vertu dans le monde est toujours poursuivie,
Les envieux mourront, mais non jamais l’envie.
Nous ne devrions, toute notre vie, que prendre du champ pour bien sauter dans l’éternité.
Jamais l’eau ne manque l’ancien chemin de son cours.
Tu fais du bien au méchant ; n’en espère aucun retour : c’est semer sur les vagues de l’Océan tourmenté. On ne voit jamais ni les jaunes moissons s’élever sur les vagues de la mer, ni la reconnaissance naître dans le cœur du méchant.
La vie, on est toujours à pester contre elle et quand elle nous quitte, on râle.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.