Si les pétroliers transportaient de l’eau de mer on s’en foutrait qu’ils fassent naufrage.
Image : Si les pétroliers transportaient de l’eau...

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- Avec la fonte des pôles il y aura plus d’eau dans les mers - et donc... Davantage de place pour les poissons. - Le malheur des pingouins fait le bonheur des sardines.
- Si tu donnes à quelqu’un un poisson que tu as volé, il mangera une fois. Si tu lui apprends à voler, il mangera toute sa vie.
- La mer n’a pas sitôt posé une vague sur le rivage qu’elle court en chercher une autre.
- Le chômage c’est la misère. Le travail est l’exploitation. On ne veut pas des miettes on veut tout de la boulangerie. Le travail est à la vie ce que le pétrole est à la mer.
- La vérité surnage comme l’huile.
- Ce n’est pas parce qu’un homme porte la marque du naufrage qu’au fond de son coeur il est un naufragé.
- La rencontre du capitalisme et du pétrole est explosive. C’est un amour fou, immédiat, la rencontre du glaive et du soufre, la réunion des deux affluents d’un fleuve torrentiel.
- Nous ne voulons pas notre part du gâteau, il est avarié, puant, répugnant. Pourquoi nous précipiter à bord d’un bateau qui fait naufrage ?
- La mer est salée parce qu’il y a des morues dedans. Et si elle ne déborde pas, c’est parce que la Providence, dans sa sagesse, a placé aussi des éponges.
- A vouloir balancer trop loin le crapaud, on finit par le jeter dans le bonheur d’une mare.
- Au plus profond de la mer se trouvent des richesses incalculables mais si vous recherchez votre sécurité, restez sur le rivage !
- Pourquoi sans cesse refuser de couper les amarres nous reliant au quai des ports visités par le voilier de notre vie déjà reparti et emporté par les grands vents du large ?
- Quand l’eau déborde, les digues sont rompues; quand le coeur déborde, l’entente est rompue.
- Vainement un dieu, dans sa prévoyance, mit entre les terres, pour les désunir, la barrière de l’Océan, puisque, malgré tout, des esquifs impies franchissent de leurs bonds l’étendue inviolable des eaux.
- Mesure à ton pouvoir la grandeur de l’ouvrage : Le plus sûr, à qui veut fendre les flots amers, est de ramer près du rivage, plutôt que de cingler vers le plus haut des mers.