L’hexamètre, pourvu qu’en rompant la césure. Il montre la pensée et garde la mesure. Vole et marche : il se tord, il rampe, il est debout. Le vers coupé contient tous les tons, il dit tout.
Image : L’hexamètre, pourvu qu’en rompant la césure....

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- Le rouet, qui force la belle rêveuse à baisser les yeux, dit tout haut et sans cesse avec sa petite voix douce et sévère : Songe à ton mari. Et quand le mari et l’amant ne font qu’un, tout va bien.
- À sa pensée vacillante, mobile, difficile à contenir, difficile à maîtriser, l’homme intelligent impose la même rectitude qu’un faiseur de flèches à une flèche.
- Quand j’imagine la Terre avec mon télescope intérieur chaque rire, pleur et cri de douleur, chaque pensée, rêve et sentiment est un atome de ce monde en expansion. Autant dire que c’est un sacré bazar, essayez d’imaginer une mappemonde avec ça.
- Mais les mots sont des choses, et une petite goutte d’encre, - Tombant comme la rosée sur une pensée, produit - Ce qui fait penser des mille, peut-être des millions.
- Son bras menu pendait avec l’inertie qu’une pensée profonde imprime à l’attitude.
- Alternance : ça c’est un concertina. C’est l’instrument de l’alternance. Quand on appuie à droite ça souffle à gauche. Et lorsqu’on appuie à gauche ça souffle à droite. Et à l’intérieur c’est du vent !
- Monter, grimper... Mais se hisser ? Oh ! Combien c’est difficile. Le coup de reins lumineux, la rasante force qui jaillit de son terrier et, malgré la pesanteur, délivre l’allégresse.
- Alors, quand vous croisiez un clébard sautillant comme une danseuse et tenant dans sa gueule un cubitus de poilu, votre sang ne faisait qu’un tour. Vous aviez envie de comprendre.
- Nous passons ensuite à l’assemblage des varangues sur les membrures et, deux semaines après le coup de sifflet, la quille prend place à l’intérieur de deux grandes roues disposées verticalement sur un même plan.
- Il y a dans le regard du désordre cette hirondelle de menthe et de genêt qui fond pour toujours renaître dans le raz-de-marée de ta lumière.
- La douleur, c’est comme un boomerang. Si on essaie de l’envoyer loin de soi, elle nous revient en pleine tête.
- A partir du moment où l’homme pense que la grande horloge de la nature tourne toute seule, et continue de marquer l’heure même quand il n’est pas là, naît l’ordre de la science.
- La pensée d’une femme est douée d’une incroyable élasticité : quand elle reçoit un coup d’assommoir, elle plie, paraît écrasée, et reprend sa forme dans un temps donné.
- Le destin pose deux doigts sur les yeux de l’homme, deux dans ses oreilles, et le cinquième sur ses lèvres en lui disant : «Tais-toi. ».
- Mais aussi si l’on rectifie L’image de l’objet sur son éloignement, sur le milieu qui l’environne, sur l’organe et sur l’instrument, les sens ne tromperont personne.