Hé Dieu ! Si j’eusse étudié - Au temps de ma jeunesse folle, - Et à bonnes moeurs sacrifié, - J’eusse maison et couche molle; - Mais quoi ? Je fuyais l’école - Comme fait le mauvais enfant.
Image : Hé Dieu ! Si j’eusse étudié...

Citations similaires à "Hé Dieu ! Si j’eusse étudié..." :
- Je plains le temps de ma jeunesse, auquel j’ai plus qu’autre gallé, jusqu’à l’entrée de vieillesse, qui son partement m’a celu. Il ne s’en est à pied allé, n’a cheval : hélas ! Comment donc ?, soudainement s’en est vollé, et ne m’a laissé quelque don.
- Dans ma jeunesse, j’étais un putain de tueur à gages ! J’ai bien peur que dans cette histoire, il n’y ait rien à gagner. Ça tombe très bien. Moi, j’ai rien à perdre !
- Excellente étude du piano. Ah ! Si seulement j’avais été mieux conseillé, guidé, soutenu, forcé, dans ma jeunesse ! Le plaisir que je prends à cette étude, s’il pouvait être moins égoïste !
- De même que le bon sens traverse quelquefois la jeunesse, la folie traverse quelquefois la raison.
- Je suis venu à Dieu peu à peu, au fil d’une jeunesse difficile et d’une vie tourmentée, à travers la longue inspiration que m’ont donnée les écrivains, les bandes dessinées, les musiciens, les peintres, etc.
- Donc, j’étais un mauvais élève. Chaque soir de mon enfance, je rentrais à la maison poursuivi par l’école. Mes carnets disaient la réprobation de mes maîtres. Quand je n’étais pas le dernier de ma classe, c’est que j’en étais l’avant-dernier.
- Le charme de l’enfance avait complètement disparu chez moi. Je sentais que l’on ne pouvait m’aimer tel que j’étais, et me détestais moi-même.
- J’eus immédiatement honte de ce que je prenais pour de la dureté en moi, et qui était méchanceté, vengeance à l’égard d’un gosse qui venait de «m’avoir».
- Mon père dépensait beaucoup d’argent, parce qu’il voulait que je fasse des études. Parce que ça coûte vachement cher, les études ! Et encore, je faisais gaffe, j’étais un de ceux qui étudiaient le moins !
- Mauvais souvenirs... Soyez pourtant les bienvenus, vous êtes ma jeunesse lointaine.
- La douceur de ce monde, elle est toute goûtée. La jeunesse n’est plus : un fleuve à l’horizon. Avril et Mai sont loin, l’été lui-même est loin, et je ne suis plus rien, je n’aime plus à vivre.
- Si les vers ont été l’abus de ma jeunesse, - Les vers seront aussi l’appui de ma vieillesse : - S’ils furent ma folie, ils seront ma raison.
- Alors s’assit sur un monde en ruine une jeunesse soucieuse.