Sans cruauté, pas de fête : c’est ce que nous apprend la plus ancienne et la plus longue histoire de l’homme – et il y a même dans le châtiment tant de fête.
Écrivain, 1844-1900 Image : Friedrich Hermann Hartmann, Domaine public, Wikimedia Commons Sans cruauté, pas de fête : c’est ce que nous apprend la plus ancienne et la plus longue histoire de l’homme – et il y a même dans le châtiment tant de fête.
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Contribution a La Genealogie de la morale
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Les hommes savent, depuis la nuit des temps, qu’il faut des rituels très stricts et un long apprentissage pour qu’enfin, parfois, « la parole émerge du tumulte ».
La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du cœur et de l’esprit que fut la vie.
Allons ! Encore quelques siècles, et on nous appellera le moyen âge. Il faut avouer que nous ne l’aurons pas volé.
Bucoliques. Le feu de bois. Toute cette fête, toute cette vie ! Puis cette agonie, puis cette mort, cette déboulée des bûches.
La tyrannie était terminée. Même si les Crétois n’avaient jamais douté de réussir à chasser l’ennemi, ils ne continrent pas leur joie. Il faudrait organiser une grande fête pour clore la période de festivités qui allait débuter.
La vieillesse est un tyran qui défend sous peine de la vie les plaisirs de la jeunesse.
Vis, danse, ris, aime, cours, découvre, vibre, profite. Ne perds jamais de vue l’essentiel : l’histoire a vraiment une fin.
La retraite, c’était tout simplement l’arrêt tant attendu d’un esclavage relatif et moderne. C’est tout. Pas l’arrêt du plaisir. Pas celui de la vie.
Toute l’histoire repose, en dernière instance, sur le corps humain.
L’homme a toujours appris du passé. Après tout, vous ne pouvez pas apprendre l’histoire à l’envers !

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