La vieillesse est un tyran qui défend sous peine de la vie les plaisirs de la jeunesse.
Source : Pensées et Maximes (1791)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
La vieillesse est un tyran qui défend sous peine de la vie les plaisirs de la jeunesse.
Source : Pensées et Maximes (1791)
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La vieillesse apporte une lucidité dont la jeunesse est bien incapable et une sérénité bien préférable à la passion.
L’inexpérience du jeune âge a besoin d’être gouvernée par la prudence de la vieillesse.
La jeunesse est une invention des gens d’un certain âge pour vieillir les autres.
La jeunesse a le grand tort de se croire indispensable : d’ailleurs, sans les personnes âgées, il n’y aurait pas de jeunes !
Ce n’est pas la jeunesse mais la vieillesse qui n’a pas d’âge.
L’âge peut-il donner droit de gouverner la raison ?
Le travail de la jeunesse fait le repos de la vieillesse.
Le signe de la bonté chez les jeunes, c’est d’aimer la vieillesse ; et chez les vieux, c’est d’aimer la jeunesse.
Vieillir n’est au fond pas autre chose que n’avoir plus peur de son passé.
Quand nous sommes jeunes, nous couchons pour la vieillesse ; quand nous sommes vieux, nous épargnons pour la mort.

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