Les cheveux poussent après la mort. Importe notre âme, mais non le corps.
Homme politique, 1835-1906Source : Le Livre (2004)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Les cheveux poussent après la mort. Importe notre âme, mais non le corps.
Homme politique, 1835-1906Source : Le Livre (2004)
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C’est la vie, et non point la mort, qui divise l’âme du corps.
Le corps est la chair de l’esprit. Chaque tourment de l’âme laisse sous la peau une fêlure et dessus, une foulure.
La vieillesse nous paraîtrait naturelle, si l’âme n’était que l’idée du corps.
Cet affranchissement et cette séparation de l’âme d’avec le corps, n’est-ce pas cela qu’on appelle la mort ?
Aussi l’âme est-elle la finalisation première d’un corps naturel doté en puissance de la vie.
Pourquoi mourir au moment où mon corps commençait à s’habituer à mon âme et mon âme à mon corps ?
Sans l’âme, le corps n’aurait pas de sentiment ; sans le corps, l’âme n’aurait pas de sensations.
On ne doit pas chercher à guérir le corps sans chercher à guérir l’âme.
Certes, si le corps se décompose, la pensée, elle, ne meurt pas.
Le corps sans âme n’est plus au sacrifice. Au jour de la mort, il renaît. L’esprit divin réjouira l’âme en voyant l’éternité du monde.

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