Chaque fois que la société est momentanément immobile, ceux qui y vivent s’imaginent qu’aucun changement n’aura plus lieu, de même qu’ayant vu commencer le téléphone, ils ne veulent pas croire à l’aéroplane.
Image : Chaque fois que la société est...

Citations similaires à "Chaque fois que la société est..." :
- Si la vie apporte des déboires, on s’en console, car la vraie vie est ailleurs, non pas dans la vie même, ni après, mais au dehors, si un terme qui tire son origine de l’espace a un sens en un monde qui en est affranchi.
- La vie en se retirant venait d’emporter les désillusions de la vie.
- Il est faux de croire que l’échelle des craintes correspond à celle des dangers qui les inspirent. On peut avoir peur de ne pas dormir et nullement d’un duel sérieux, d’un rat et pas d’un lion.
- Il existe deux choses qui empêchent une personne de réaliser ses rêves : croire qu’ils sont irréalisables, ou bien, quand la roue du destin tourne à l’improviste, les voir se changer en possible au moment où l’on s’y attend le moins.
- La dernière illusion est de croire qu’on les a toutes perdues.
- La bourgeoisie est toujours condamnée à mort, elle en répand elle-même assez complaisamment la nouvelle et continue pourtant à vivoter sans avoir l’air de croire à sa mort et toujours optant pour les solutions mortelles.
- Je ne me sens vivre qu’à partir de l’instant où je sens mon inexistence. J’ai besoin de croire à mon inexistence pour continuer à vivre.
- A moins d’un changement de cap, la civilisation mondiale sera devenue d’ici à quelques années une dystopie de surveillance postmoderne, à laquelle seuls les plus habiles auront une chance de se soustraire.
- Aujourd’hui, nous avons les mêmes smartphones, la même physique, les mêmes sciences partout dans le monde. Et il n’y a ni liberté, ni bonheur, ni justice dans de vastes parties du globe. Ces illusions se sont écroulées, nous faisant entrer dans une époque post-utopique.
- Plus personne, ou presque, ne croit que changer la vie des autres est important pour soi.
- Dans les sociétés où nous vivons, le souci de l’environnement ressemble à un chemin pavé d’écogestes insignifiants, dérisoires, et toute initiative isolée s’apparente à un sacrifice inutile.
- N’élevons pas nos enfants pour le monde d’aujourd’hui. Ce monde n’existera plus lorsqu’ils seront grands. Et rien ne nous permet de savoir quel monde sera le leur : alors, apprenons-leur à s’adapter.
- J’ai peine à croire qu’on parvienne un jour à démontrer que nous sommes l’oeuvre d’un être suprême et non pas, comme il me semble, celle d’un être imparfait qui nous a fabriqués en guise de passe-temps.
- Tout ce à quoi nous croyons peut disparaître. Croire à quelque chose ne suffit pas à le rendre réel.
- Qui n’a pas rêvé, à un moment donné, d’effacer la vie ? L’embêtant c’est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu’à la fin. On ne peut pas choisir.