- Quand tu t’imposes le silence, tu trouves des pensées; quand tu te fais une loi de parler, tu ne trouves rien à dire.
- L’allégation du mariage n’est pas excuse légitime contre l’amour.
- La comédie a un grand avantage sur la tragédie : c’est de peindre les caractères; la tragédie ne peint que les passions.
- Au séminaire, il est une façon de manger un oeuf à la coque qui annonce les progrès faits dans la vie dévote.
- C’est le travail unique de toute ma vie. Tout le reste n’a été que gagne-pain, gagne-pain joint à un peu de vanité de le gagner aussi bien qu’un autre.
- Si j’eusse parlé vers 1795 de mon projet d’écrire, quelque homme sensé m’eût dit : - «Ecrivez tous les jours pendant deux heures, génie ou non. » - Ce mot m’eût fait employer dix ans de ma vie dépensés niaisement à attendre le génie.
- Les gens heureux en amour ont l’air profondément attentifs.
- Le plus grand bonheur que puisse donner l’amour, c’est le premier serrement de main d’une femme qu’on aime.
- Ne dit-on pas que le mariage est le tombeau de l’amour, qu’il peut y avoir des mariages agréables, mais qu’il n’en est aucun de délicieux ?
- La plupart des hommes du monde, par vanité, par méfiance, par crainte du malheur ne se livrent à aimer une femme qu’après l’intimité.
- On vit que pour être heureux après des siècles de sensations affadissantes, il fallait aimer la patrie d’un amour réel et chercher les actions héroïques.
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