- Cette minute entre l’enfance et la jeunesse est la pire.
- L’art ne vaut à mes yeux que s’il est la projection d’une morale. Le reste est décoratif.
- Il faut bien comprendre que l’art... N’existe pas en tant qu’art, en tant que détaché, libre, débarrassé du créateur, mais qu’il n’existe que s’il prolonge un cri, un rire ou une plainte.
- Un chef-d’oeuvre de la littérature n’est jamais qu’un dictionnaire en désordre.
- Une trop grande liberté, un fais ce que tu veux commode, met la jeunesse dans l’impossibilité de désobéir, alors que rien d’audacieux n’existe sans la désobéissance à des règles.
- Je sens une difficulté d’être». C’est ce que répond Fontenelle, centenaire, lorsqu’il va mourir et que son médecin lui demande : «M. Fontenelle, que sentez-vous ? » Seulement la sienne est de la dernière heure. La mienne date de toujours.
- Jeunes, méfiez vous de l’estrade - où montent les héros du théâtre et du stade - une muse menteuse y décerne les prix.
- Dans mes souliers il y a ton coeur, ton corps, ton âme, la joie de vivre et de travailler ensemble. Un objet serait le cadeau utile que je réprouve. Du superflu. Je ne regarderais que les mains qui le donnent.
- L’amitié est un amour qui se cache.
- Faire la moitié du travail. Le reste se fera tout seul.
- Un général ne se rend jamais, même à l’évidence.
- À force de ne jamais réfléchir, on a un bonheur stupide.
- 1
- 2