À force de ne jamais réfléchir, on a un bonheur stupide.
Poète, 1889-1963 Image : Agence de presse Meurisse, Domaine public, Wikimedia Commons À force de ne jamais réfléchir, on a un bonheur stupide.
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Ceuvres Completes De Jean Cocteau
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Envier le bonheur d’autrui, c’est folie ; on ne saurait pas s’en servir. Le bonheur ne se veut pas tout fait, mais sur mesure.
Le bonheur ne nous arrive pas parce que nous nous plaignons des malheurs de la vie.
Le bonheur n’existe pas, si l’on n’en a pas la conscience claire.
Si nous étions lucides, instantanément l’horreur de la vie quotidienne nous laisserait stupides.
Nous ne sommes pas assez stables dans nos façons de penser pour pouvoir compter que telle ou telle chose puisse nous rendre heureux ; le vrai bonheur est d’être exempt d’ennui ; tout ce qui en préserve est également bon.
Le bonheur d’un con fait toujours peine à voir.
Qui ne compte plus sur le bonheur est moins soigneux de sa conscience.
Le bonheur, ça tient à un coup de volant mal négocié.
Le bonheur, c’est la somme de tous les malheurs qu’on n’a pas.
Le bonheur n’est pas un idéal de la raison, mais de l’imagination.

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