Le bonheur n’est pas un idéal de la raison, mais de l’imagination.
Philosophe, 1724-1804Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le bonheur n’est pas un idéal de la raison, mais de l’imagination.
Philosophe, 1724-1804Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Le bonheur, c’est peut-être ça : l’imagination. Quand on en manque, il ne reste que les platitudes de la vie.
L’estimation du bonheur est moins l’affaire de la raison que du sentiment.
Le bonheur n’est-il point de feindre de faire par passion ce que l’on fait par intérêt ?
Un bonheur ne peut pas être complet tant que la peine n’y entre pas pour quelque chose.
Le bonheur est une recherche. Il faut y employer l’expérience et son imagination.
Le bonheur n’existe pas, si l’on n’en a pas la conscience claire.
Les gens ne comprennent pas ce qu’est le bonheur, alors ils ont une idée de ce qui les rendra heureux, mais ce n’est jamais le cas.
Il n’y a rien de tel dans la vie que le vrai bonheur ; la plus juste définition qu’on en ait donnée est celle-ci : c’est un acquiescement tranquille à une douce illusion.
Le bonheur n’était-il donc que dans l’inconscience ?
La pensée est une maladie. L’être heureux, c’est l’idiot, le gâteux.
Non, l’être heureux par excellence serait celui qui aurait juste assez d’intelligence pour apprécier ses jouissances matérielles, être heureux de digérer.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.