Qui ne compte plus sur le bonheur est moins soigneux de sa conscience.
Écrivain, 1894-1977 Image : Dubois A., CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons Qui ne compte plus sur le bonheur est moins soigneux de sa conscience.
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Le bonheur n’existe pas, si l’on n’en a pas la conscience claire.
Quelle lâcheté de se sentir découragé du bonheur des autres et d’être accablé de leur fortune.
L’estimation du bonheur est moins l’affaire de la raison que du sentiment.
À trop chercher le bonheur ailleurs, on finit par oublier celui que l’on a devant soi…
Si l’on ne souffrait pas de temps en temps, le bonheur ne serait plus supportable.
Le bonheur n’était-il donc que dans l’inconscience ?
Le bonheur ne fleurit pas pour ceux qui suivent des chemins obliques.
Le problème n’est pas de chercher le bonheur, mais d’éviter l’ennui. C’est faisable avec de l’entêtement.
Le bonheur suppose que l’on refuse de voir le monde tel qu’il est.
La conscience ne vous interdit pas de faire ce que vous ne devriez pas, elle vous empêche de vous en réjouir.

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