- La nuit je ferme les yeux et je laisse commencer la vraie vie.
- Celui qui veut unir dans un accord mystique L’ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, ne chauffera jamais son corps paralytique A ce rouge soleil que l’on nomme l’amour !
- Mieux vaut étudier que jeûner tout un jour et veiller toute une nuit pour méditer en vain.
- Et quelle étrange chose que certains mots, c’est sans bouche ni voix, c’est sans visage, on les rencontre dans le noir, on leur prend la main, on les guide mais il fait nuit partout sur terre.
- Trop parler nuit. Le jour aussi d’ailleurs.
- Une nuit d’amour, ça dure un quart d’heure.
- Si on colle l’oreille à la porte des livres et aux portes de la nuit, si on fait bien attention, on peut entendre la conversation des poètes.
- La nuit, on pense mieux, la tête est moins pleine de bruit.
- La nuit tous les chats sont gris mais les chattes, il n’y en a aucune de pareille.
- Un ami qui n’aide pas est un ennemi qui ne nuit pas.
- La beauté intérieure c’est important mais, en boîte de nuit, si t’as pas la beauté extérieure, tu bois tout seul.
- Braise de nuit devient cendre du matin.
- Le jour n’est fait que de ce que la nuit a décidé.
- Sur ce qu’il vient d’écrire dans la journée, il a des peurs nocturnes. La nuit, fantastiquement, ramène tout à l’imaginaire de l’écriture : l’image du produit, le potin critique (ou amical) : c’est trop ceci, c’est trop cela, ce n’est pas assez... La nuit, les adjectifs reviennent, en masse.
- Mes parents étaient d’extrême gauche donc tout était contre le système. Je marchais pieds nus dans les rues de Paris quand j’avais huit ans. Quand j’ai commencé à faire du DJ, ils détestaient ça, parce que pour eux, les boîtes de nuit et toute cette vie, c’était terrible et faux.
- Depuis des mois, je retarde le moment de fixer par écrit notre dernière nuit. De retourner dans la réalité physique de ce moment de grâce - je pèse mes mots - dont je ne conserve que l’élan, la densité, le mystère.
- Quiconque honore sa propre religion et condamne les religions des autres, nuit gravement à la sienne.
- Ce grand art de la guerre, art savant, mais terrible, et pourtant nécessaire, qui guérit quelques maux et nuit à tous les biens.
- La nuit venue, l’athée cède presque à la tentation de croire en Dieu.
- Étrange rencontre par une nuit étrange.
- L’homme, le matin, il tousse, il crache. Le midi, il pète, il rote. La nuit, il ronfle, il bave et le reste du temps, il se gratte les couilles.
- C’est lorsque que la nuit tombe que je tombe amoureux; elle atténue mes peines, sa couleur est savoureuse.
- Le rêve est l’aquarium de la nuit.
- Tu as été sculptée à une proue, le temps t’a corrodée comme eût fait l’écume, il a fermé tes yeux une nuit d’orage, il a taché de sel ton sein presque nu.
- La nuit dernière, j’avais une file d’attente devant la porte de ma chambre... Il y en avait 11... Je n’en ai reçu que huit parce que je ne pouvais pas faire plus.
- Il était tard; ainsi qu’une médaille neuve La pleine lune s’étalait, et la solennité de la nuit, comme un fleuve Sur Paris dormant ruisselait.
- La nuit est notre vérité, elle nous intime à rejoindre un lieu plus ancien qu’on appelle parfois l’âme, et dont la langue nous est indéchiffrable.
- Si à midi le roi te dit qu’il fait nuit, contemple les étoiles.
- La nuit est toujours plus sombre avant l’aube et la vie est la même, les temps difficiles passeront, tout ira mieux et le soleil brillera plus que jamais.
- Israel n’a ni conscience ni honneur, ni fierté. Ils maudissent hitler jour et nuit mais l’ont surpassé en barbarie.
- Le câlin n’a pas d’heure Il est salutaire de jour comme de nuit.
- La nuit, tous les moutons sont noirs.
- Nous savons maintenant ce que c’est que la nuit. Ceux qui s’aiment d’amour n’ont qu’elle pour adresse.
- Ne passe la nuit à te soucier du lendemain. Quand le jour se lèvera, que sera demain ?
- La nuit est la preuve que le jour ne suffit pas.
- Ici, la nuit ne tombe pas, elle se lève.
- Charlie Parker crève la nuit. Une nuit moite et lourde des Tristes Tropiques. Le jazz me ramène toujours à la Nouvelle-Orléans et ça fait un Nègre nostalgique.
- Si la nuit de la colère et la lucidité de la sagesse ne coïncident enfin, comment nous reconnaître en ce monde ?
- Laissez-moi tranquille ! Laissez-moi enfin dormir une nuit sans tremper mon oreiller de larmes, sans que les yeux me brûlent et sans que la migraine me martèle la tête ! Laissez-moi disparaitre de tout. Loin de ce monde...
- Débarrassez-vous de vos soucis lorsque vous vous débarrassez de vos vêtements la nuit.