Charlie Parker crève la nuit. Une nuit moite et lourde des Tristes Tropiques. Le jazz me ramène toujours à la Nouvelle-Orléans et ça fait un Nègre nostalgique.
PoèteCharlie Parker crève la nuit. Une nuit moite et lourde des Tristes Tropiques. Le jazz me ramène toujours à la Nouvelle-Orléans et ça fait un Nègre nostalgique.
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Comment faire l'amour avec un Nègre sans se fatiguer
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Le samedi soir, nous ne manquions jamais le café-concert. Le troupier, la divette, le fin diseur passaient sous un feuillage raide d’arbres de printemps.
J’ai toujours aimé la nuit, il y a des tas de choses dedans qui parlent, qui chantent ou qui racontent.
La beauté de l’ennui Dans la nuit qui bourdonne A la galeuse féerie Des crépuscules d’automne.
Étrange rencontre par une nuit étrange.
Qui est-ce qui veut faire une tête dans la plume avec moi cette nuit ? Je vous préviens, faut abouler avant.
On part dimanche midi, samedi soir c’est le bordel, y’a tous les cons qui partent.
La rue et moi, c’est une histoire d’amour. 1971 est une grande date, car enfin, la mode descend dans la rue.
Je ne pouvais davantage faire le coup du taxi au veilleur de nuit de l’hôtel, qui le connaissait déjà et ne l’appréciait guère.
Ce grand comédien était un humaniste gourmand et un mémorialiste inépuisable, une sentinelle de la nuit, de la fête et de la poésie.
La nostalgie est ma plaie ouverte et je ne peux m’empêcher d’y fourrer ma plume. L’absence me culpabilise, le blues me mine, la solitude lèche mes joues de sa longue langue glacée.

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