La rue et moi, c’est une histoire d’amour. 1971 est une grande date, car enfin, la mode descend dans la rue.
1936-2008La rue et moi, c’est une histoire d’amour. 1971 est une grande date, car enfin, la mode descend dans la rue.
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Source vérifiée
exotismes : Musée de la mode, Espace mode méditerranée, 10 décembre 1993-27 mars 1994
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Dans les rues de la ville, il y a mon amour.
Peu importe où il va dans le temps divisé.
Il n’est plus mon amour : chacun peut lui parler.
Il ne se souvient plus qui, au juste, l’aima.
À mesure que les années, passent, chaque quartier, chaque rue d’une ville, évoque un souvenir, une rencontre, un chagrin, un moment de bonheur.
La poésie, c’est que quelque chose qui marche par les rues.
La rupture s’est faite. L’amour s’est envolé. Bon voyage !
Une fois de plus, nos valises cabossées s’empilaient sur le trottoir ; on avait du chemin devant nous. Mais qu’importe : la route, c’est la vie.
Ce qu’on appelle l’amour c’est l’exil, avec de temps en temps une carte postale du pays, voilà mon sentiment ce soir.
Quand je vois quelqu’un qui veut faire mon bonheur, je passe sur le trottoir d’en face.
Je retrouve ma ville et je reste bouche bée. J’avais oublié sa beauté lascive, brunie par le soleil. Rome, ville superbe où les hommes se déplacent avec la suavité des chats.
A Paris, quand on croise une femme dans la rue et qu’on la regarde, on commet presque une infidélité. Regarder une française et être vu par elle, on dirait qu’on ébauche un roman d’amour !
Charlie Parker crève la nuit. Une nuit moite et lourde des Tristes Tropiques. Le jazz me ramène toujours à la Nouvelle-Orléans et ça fait un Nègre nostalgique.

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