Quand je vois quelqu’un qui veut faire mon bonheur, je passe sur le trottoir d’en face.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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C’est dans le bonheur d’autrui que je trouve le mien.
Le bonheur est comme un papillon, plus vous le poursuivez, plus il s’éloigne. Mais si vous tournez votre attention vers d’autres choses, il revient vers vous et se pose doucement sur votre épaule.
Il y a des envieux qui paraissent tellement accablés de votre bonheur qu’ils vous inspirent presque la velléité de les plaindre.
Le bonheur voyage toujours à pied.
L’insatisfaction dont une rue offre l’image, chacun lève les pieds pour quitter la place où il se trouve.
Il vaut mieux que les gens vous sourient dans la rue quand vous promenez le chien, plutôt que rentrer avec quelqu’un qui vous regarde mal à la maison.
À force d’entendre parler de moi, je meurs d’envie de me connaître.
Je suis dans le présent. Je n’ai pas la recette du bonheur, mais le moteur, je crois, c’est simplement d’avoir envie.
Chaque matin quand j’ouvre mes rideaux pour avoir ce premier regard sur ma journée, peu importe le temps de cette journée – qu’il pleuve, qu’il brume, qu’il soit couvert ou ensoleillé – mon cœur se gonfle de gratitude…
Dans les rues de la ville, il y a mon amour.
Peu importe où il va dans le temps divisé.
Il n’est plus mon amour : chacun peut lui parler.
Il ne se souvient plus qui, au juste, l’aima.

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