Mes parents étaient d’extrême gauche donc tout était contre le système. Je marchais pieds nus dans les rues de Paris quand j’avais huit ans. Quand j’ai commencé à faire du DJ, ils détestaient ça, parce que pour eux, les boîtes de nuit et toute cette vie, c’était terrible et faux.
Citations similaires à "Mes parents étaient d’extrême gauche donc..." :
- Quand j’marche dans Paris toute la nuit, j’ai mal de voir le monde dans lequel on vit, où est l’enfer, où le paradis ?
- Hier encore, j’avais vingt ans, je caressais le temps J’ai joué de la vie Comme on joue de l’amour et je vivais la nuit Sans compter sur mes jours qui fuyaient dans le temps.
- Oublié de tous, condamné à ronger ma mémoire et mes os, j’ai gardé jour et nuit les chemins d’Ainielle sans permettre à personne d’approcher du village.
- Dès mon enfance je l’ai évitée, la masse, j’ai détesté la foule, le rassemblement de gens, cette concentration de grossièreté et d’étourderie et de mensonge. Autant nous devrions aimer chacun en particulier, me dis-je, autant nous détestons la masse.
- Un jour, j’ai réalisé que je vivais dans un pays où j’avais peur d’être noir. Ce n’était qu’un pays pour les blancs. Pas noir. Alors je suis parti. J’avais étouffé aux États-Unis... Beaucoup d’entre nous sont partis, pas parce qu’on voulait partir, mais parce qu’on n’en pouvait plus... Je me sentais libérée à Paris.
- J’ai eu honte de moi quand j’ai réalisé que la vie était une fête costumée et que j’y étais avec mon vrai visage.
- Je voulais faire du cinéma. Le jeu, c’est une manière d’agrandir sa propre vie. Mais mes parents me l’ont interdit.
- Ces jeunes garçons qui dansaient nus sous la pluie, me dis-je en rentrant à l’hôtel, ne voulaient aucun adulte dans leur jeu. L’adolescence est un club exclusif.
- Les touristes ont horreur de regarder. L’appareil regarde pour eux. Quand ils ont fait clic-clac, ils sont apaisés, ils ont amorti leur voyage. Les piles de photos qu’ils conservent sont autant de diplômes certifiant qu’ils se sont déplacés.
- L’érotisme, commercialement, est une chose ambiguë car si tout le monde convoite la vie érotique, tout le monde aussi la hait comme la cause de ses malheurs, de ses frustrations, de ses envies, de ses complexes, de ses souffrances.
- Mon père restait silencieux même dans ces moments où il fallait s’exclamer et rire. Comme dans les rues de la promenade, comme au jardin, son regard semblait détourné du lieu proche, cherchant ailleurs. Son destin, une enveloppe restée vide. Cette vie, une page blanche.
- On a du mal à croire qu’il fut une époque où l’on transmettait vêtements et musique à nos enfants.
- C’était ça, la jeunesse, songea-t-il, des rêves, des illusions, la vie présentée comme un chatoyant mirage... Une publicité clinquante vendue par une agence de voyages pour un séjour qui se révélerait très éloigné du prospectus... Et aucun bureau de réclamations en vue.
- Les gens seraient surpris de mon manque d’expériences sexuelles... Je n’ai eu qu’un seul petit ami entre 12 et 17 ans. On était trop jeunes pour faire quoi que ce soit. Depuis, je n’ai eu que Jay-Z dans ma vie.
- Mes parents l’ont écrit dans leur autobiographie : ils n’ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l’ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j’ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à leur métier.