- Je suis vivant, bien portant et indifférent aux rumeurs sur ma mort. Mais si j’étais mort, je serais le dernier au courant !
- Tous les mots sont adultes. Seul l’espace où ils retentissent les reconduit vers la mort perpétuelle où ils semblent naître toujours.
- La mort n’a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n’y pensera plus.
- Dormir est une façon de mourir ou tout au moins de mourir à la réalité, mieux encore, c’est la mort de la réalité.
- Qui leur apprendra qu’on ne doit pas attendre d’être mort pour appeler le médecin ?
- Le jour approche, de l’anniversaire de la mort de mam. J’ai peur, de plus en plus, comme si ce jour-là (25 octobre) elle devait mourir une seconde fois.
- La mémoire est la peur de la mort.
- J’ai peur de mourir avant que toutes mes idées émergent !
- Il n’y a pas de suicide au Sahel Pas de psychiatre en plein désert Pas d’overdose à Kinshassa Réponses ou questions ? Je sais pas.
- Le goût du suicide est un don, un sixième sens, je ne sais quoi, on naît avec.
- Essayez, si vous le pouvez, d’arrêter un homme qui voyage avec son suicide à la boutonnière.
- Celui qui se suicide ne se suicide jamais au moment le plus opportun.
- Un professeur de langues mortes s’est suicidé pour parler les langues qu’il connaissait.
- La mort est ce qui fait de la vie un événement.
- Une vie inutile est une mort anticipée.
- Tout nous ramène à quelque idée de la mort, parce que cette idée est au fond de la vie.
- Il n’y a qu’une bonne mort pour donner le sens de la vie !
- La première expérience de la vie, c’est l’imminence de la mort.
- Nous devrions utiliser la mort pour entrer plus avant dans la vie.
- La mort, c’est juste un peu de vie qui bascule, tout-à-coup.
- La mort, dit le poète, tient notre vie par les deux bouts : La vieillesse n’est pas plus proche du trépas que l’enfance.
- La mort n’a peut être pas plus de secrets à nous révéler que la vie ?