Citations sur la guerre – Page 6
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Citations sur la guerre
Dans une guerre, on doit toujours laisser une porte de sortie à l’ennemi, à moins qu’il n’ait d’autre choix que de mourir sur place.
La guerre ne détermine pas qui a raison, mais seulement qui reste.
L’amateur parle stratégie. Le professionnel parle logistique.
La guerre demande des actions désespérées.
Faire la guerre, c’est attaquer ensemble quand on est d’accord, et se défendre ensemble quand on ne l’est pas.
La stratégie est l’économie des forces.
Nous avons amené la torture, les bombes à fragmentation, l’uranium appauvri, d’innombrables assassinats commis au hasard, la misère, la dégradation et la mort au peuple irakien, et on appelle ça apporter la liberté et la démocratie au Proche-Orient.
Des milliers d’hommes et d’adolescents sont morts ici. Dernièrement, j’ai appris que ce traitement inhumain avait été élaboré par Eichmann. Il appelait cela son plan de mort par épuisement, et il l’a fait exécuter.
Source à vérifierLe Cercle Litteraire des Amateurs d’Épluchures de Patates (2008) L’art de la guerre consiste, avec une armée inférieure, à avoir toujours plus de force que son ennemi sur le point qu’on attaque ou sur le point qui est attaqué, mais cet art ne s’apprend ni dans les livres ni par l’habitude.
Source à vérifierMaximes et pensées de Napoléon Quand la chanson disait Tu reverras Paname Ceux qu’un œillet de sang allait fleurir tantôt Quelque part devant Saint-Mihiel ou Neufchâteau Entourant le chanteur comme des mains la flamme Sentaient frémir en eux la pointe du couteau.
Source à vérifierLe Paysan de Paris chante Chaque époque a une ville qui la représente au monde et qui abrite son âme, sa volonté. Stalingrad fut cette ville pendant un certain temps de la Seconde Guerre mondiale. Il concentra toute la pensée et la passion du genre humain.
Source à vérifierVie et Destin (1980) Lorsque la politique a atteint un certain stade de développement où elle n’est plus capable de se développer par elle-même, il éclate une guerre pour lever les obstacles apparus sur le chemin de la politique.
Source à vérifierDe la pratique (1937) Mon père avait vu venir la guerre sans illusion. C’est à lui également que l’on doit, dans la Grande Encyclopédie, les notices sur les fléaux qui ont désolé l’humanité et sur les dates fatidiques, sur l’an mil, la peste, les Huns.
Source à vérifierBella (1926) La récupération, le recyclage, c’est l’apanage des guerres, leur poésie en somme, cette façon qu’ont les choses de servir deux fois et à des buts distincts : les balles du front, en 14, deviennent pendentifs, ornements de bracelets, à l’arrière.
Source à vérifierIngrid Caven (2000) L’histoire des guerres entraîne la jeunesse à admirer la violence, l’histoire de la culture lui enseigne le respect de l’esprit, l’une lui fait ressentir la guerre, l’autre, la paix, comme la plus haute réalisation humaine.
Source à vérifierLa Désintoxication morale de l’Europe (1932) Pendant ce temps, moi, j’affrontais l’ennemi sur le champ de bataille. Je réfléchirai longuement avant d’envoyer nos fils et nos filles au combat, monsieur Kearns, parce que j’ai été l’un de ces fils, et que je mesure le danger.
On continue à s’entre-tuer pour un dieu, une rivière, la couleur de la peau. Il ne faut pas avoir la peau basanée là où il faut avoir la peau blanche, la peau blanche là où il faut l’avoir basanée, il ne faut jamais croire au dieu qui n’est pas le bon.
Si sauvage qu’elle soit par nature, la guerre n’en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c’est à dire le fait que l’homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
Ce que j’ai subi, ce que les Ivoiriens ont subi est également très dur. On ne connaissait pas les coups d’Etat, on les a eus. On ne connaissait pas la guerre, on l’a eue. Alors aux gros maux, j’ai employé de gros mots.
L’idée de patrie est liée à l’idée de guerre. Etant donné ce qu’est devenue la guerre dans le monde actuel, elle fait de la Patrie la force la plus immédiatement dangereuse qui circule au milieu de nous.
La guerre n’a jamais été une école de courage et de virilité mais nombreux sont ceux qui s’engagent avec le faux espoir d’y apprendre beaucoup. Les hommes ne se battent pas pour la liberté mais pour le plaisir.
Le concept de guerre n’apparaît pas proprement avec l’attaque, car celle-ci n’a pas tant pour objectif absolu le combat que la prise de possession de quelque chose. Ce concept apparaît d’abord avec la défense, car celle-ci a pour objectif direct le combat, parer et combattre n’étant évidemment qu’une seule et même chose.
Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.
La première panacée pour une nation mal dirigée est l’inflation monétaire, la seconde est la guerre. Les deux apportent prospérité temporaire et destruction indélébile. Les deux sont le refuge des opportunistes économiques et politiques.
Notre chemin vers la Palestine ne sera pas recouvert d’un tapis rouge ou de sable jaune. Notre chemin vers la Palestine sera couvert de sang… Pour que nous puissions libérer la Palestine, la nation arabe doit s’unir, les armées arabes doivent s’unir et un plan d’action unifié doit être établi.
La guerre n’est tout au plus que barbarie. Sa gloire n’est qu’illusion. Ce n’est seulement que ceux qui n’ont jamais tiré un coup de feu ou qui n’ont jamais entendu les cris et gémissements des blessés, ce sont ceux-là qui appellent à la vengeance, .
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