La première panacée pour une nation mal dirigée est l’inflation monétaire, la seconde est la guerre. Les deux apportent prospérité temporaire et destruction indélébile. Les deux sont le refuge des opportunistes économiques et politiques.
Image : La première panacée pour une nation...

Citations similaires à "La première panacée pour une nation..." :
- En matière de stratégie, il y a toujours deux solutions : la bonne et celle de l’Ecole de Guerre.
- Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent.
- La démocratie a deux excès à éviter : l’esprit d’égalité extrême, qui la conduit au despotisme d’un seul, et le despotisme d’un seul qui finit par la guerre.
- L’intrépidité doit soutenir le coeur dans les conjurations, au lieu que la seule valeur lui fournit toute la fermeté qui lui est nécessaire dans le péril de la guerre.
- L’économie politique n’a pas, dans tout son vocabulaire, un mot qui ait autant excité la fureur des réformateurs modernes que le mot Concurrence, auquel, pour le rendre plus odieux, ils ne manquent jamais d’accoler l’épithète : anarchique.
- Il y a deux types de problèmes dans la vie : les problèmes politiques sont insolubles et les problèmes économiques sont incompréhensibles.
- Le moment le plus dangereux pour un mauvais gouvernement est d’ordinaire celui où il commence à se réformer.
- Si cette évolution va à son terme, l’argent en finira avec tout ce qui peut lui nuire, y compris les Etats, qu’il détruira peu à peu, même les Etats-Unis d’Amérique. Tout sera privé, y compris l’armée, la police et la justice.
- Lorsque la politique a atteint un certain stade de développement où elle n’est plus capable de se développer par elle-même, il éclate une guerre pour lever les obstacles apparus sur le chemin de la politique.
- Nous devons être convaincus, les uns et les autres, que ce contraste permanent entre la prospérité de quelques-uns et la misère du plus grand nombre a créé le sentiment d’injustice et de colère sur lequel est fondée la révolte actuelle.
- Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l’indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue.
- Bref, partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la « violence » à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d’être violence.
- Avec la paix et la sécurité, la pauvreté est richesse; pour le riche apeuré, la richesse est pauvreté : il est toujours en défiance, dans la crainte et la tristesse; la pauvreté joyeuse est une très noble richesse.
- Attendez la fin de cette guerre, car l’on ne sait quels affaires pourraient survenir, et guerre faite sans bonne provision d’argent n’a qu’un soupirail de vigueur. Les nerfs des batailles sont les pécunes.
- Les profits sont intéressants tant que dure la guerre ! La guerre dure tant que des entrepreneurs y trouvent leurs profits.