Chaque époque a une ville qui la représente au monde et qui abrite son âme, sa volonté. Stalingrad fut cette ville pendant un certain temps de la Seconde Guerre mondiale. Il concentra toute la pensée et la passion du genre humain.
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- La sauvegarde de notre monde humain n’est nulle part ailleurs que dans le coeur humain, la pensée humaine, la responsabilité humaine.
- La pensée est le capital le plus précieux pour l’individu et la société.
- Quand j’imagine la Terre avec mon télescope intérieur chaque rire, pleur et cri de douleur, chaque pensée, rêve et sentiment est un atome de ce monde en expansion. Autant dire que c’est un sacré bazar, essayez d’imaginer une mappemonde avec ça.
- Ce qui tuera l’ancienne société, ce ne sera ni la philosophie, ni la science. Elle ne périra pas par les grandes et nobles attaques de la pensée, mais tout bonnement par le bas poison, le sublimé corrosif de l’esprit français : la blague.
- C’est simplement que nous traitons l’histoire du Japon, l’histoire du peuple japonais et sa culture unique avec plus de respect et d’intérêt. Cela génère un énorme intérêt en Russie !
- Protéger la jeunesse contre l’attraction du monde extérieur, mobiliser les cadres autour des valeurs soviétiques, c’est cela la tâche de l’intelligentsia. Si les écrivains, dont le prestige est grand en URSS, se détournent des ces tâches, s’affichent comme des représentants des modes ou des idées occidentales, c’est l’ensemble des convictions soviétiques qui en sera affaibli.
- La liberté est un bagne aussi longtemps qu’un seul homme est asservi sur la terre. J’étais libre et je ne cessais de penser à la Russie et à ses esclaves.
- L’âme de la cité n’est rien d’autre que la constitution, qui a le même pouvoir que dans le corps la pensée.
- C’était MON New-York, le coeur des Amériques, ses rues et ses boulevards comme des veines, ses avenues comme des millions de voix, un million d’autres les recouvrant, tout le monde aussi proche qu’une famille mais chacun ne voyant que lui-même.
- À mesure que les années, passent, chaque quartier, chaque rue d’une ville, évoque un souvenir, une rencontre, un chagrin, un moment de bonheur.
- Je retrouve ma ville et je reste bouche bée. J’avais oublié sa beauté lascive, brunie par le soleil. Rome, ville superbe où les hommes se déplacent avec la suavité des chats.
- Jamais on ne pourra oublier le lieu d’un bel amour, le décor d’une joie profonde ou le contexte d’une tendresse. C’est à travers de telles histoires que la géographie devient humaine.
- Les villes sont la nature façonnée par l’homme, à son image et à sa ressemblance.
- Je suis venu à Paris, cette ville divine sans dieu. On ne peut décrire cela, il faut voir combien de beauté, , combien de belles choses il y a ici, au centre du monde.
- Il ne faut pas négliger les pauvres - ô Nicolas autrefois ! - ils sont le chemin vers le coeur de la ville.