C’était mon New York, le cœur des Amériques, ses rues et ses boulevards comme des veines, ses avenues comme des synapses électriques claquant, canalisant (…) un million de voix, un million d’autres les recouvrant, tout le monde aussi proche qu’une famille mais chacun ne voyant que lui-même.

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Seul le silence

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Paris : Sonatine éditions, 2008
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17 octobre 2026
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  1. Dans les rues de la ville, il y a mon amour.
    Peu importe où il va dans le temps divisé.
    Il n’est plus mon amour : chacun peut lui parler.
    Il ne se souvient plus qui, au juste, l’aima.
    Source vérifiée Allégeance
  2. À mesure que les années, passent, chaque quartier, chaque rue d’une ville, évoque un souvenir, une rencontre, un chagrin, un moment de bonheur.
  3. C’est n’être nulle part que d’être partout. Ceux dont la vie se passe à voyager finissent par avoir des milliers d’hôtes et pas un ami.
    Source vérifiée Lettres à Lucilius, II, Des voyages et de la lecture
  4. Je retrouve ma ville et je reste bouche bée. J’avais oublié sa beauté lascive, brunie par le soleil. Rome, ville superbe où les hommes se déplacent avec la suavité des chats.
    Source vérifiée Les Oliviers du Négus (2011)
  5. Chaque époque a une ville qui la représente au monde et qui abrite son âme, sa volonté. Stalingrad fut cette ville pendant un certain temps de la Seconde Guerre mondiale. Il concentra toute la pensée et la passion du genre humain.
    Source à vérifierVie et Destin (1980)
  6. J’aime tellement ma ville natale que je la ruinerais plutôt que de la voir prospère par un mensonge.
    Source vérifiée Un ennemi du peuple (1882), IV, Le docteur Stockmann
  7. La nation est non seulement la réalité vivante à laquelle nous sommes tous attachés, mais surtout le lieu où bat le cœur de la démocratie, l’ensemble où se nouent les solidarités les plus profondes.
  8. Hier encore, je marchais au hasard sur la terre, et des milliers de chemins fuyaient sous mes pas, car ils appartenaient à d’autres… Aujourd’hui, il n’y en a plus qu’un, et Dieu sait où il mène : mais c’est mon chemin.
    Source vérifiée Les Mouches (1943)
  9. Dès mon enfance je l’ai évitée, la masse, j’ai détesté la foule, le rassemblement de gens, cette concentration de grossièreté et d’étourderie et de mensonge. Autant nous devrions aimer chacun en particulier, me dis-je, autant nous détestons la masse.
    Source secondaireMaîtres anciens (1985), p. 110
  10. Tout le monde prétend aimer ; mais, au fait, qui est-ce qui aime ? S’il fallait croire tous ceux qui se disent amoureux, tous les soirs la moitié de Paris serait ivre d’amour pour l’autre moitié de cette ville fortunée. Hélas ! Que n’est-ce vrai !
    Source à vérifierThéorie de l’Amour et de la Jalousie (1853), - sous le pseudonyme de P.-J. Stahl -
« C’était mon New York, le cœur des Amériques, ses rues et ses boulevards comme des veines, ses avenues comme de... » — Roger Jon Ellory

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Roger Jon Ellory. (s.d.). Seul le silence. Édition consultée : Paris : Sonatine éditions, 2008.
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Roger Jon Ellory. Seul le silence. s.d.. Édition consultée : Paris : Sonatine éditions, 2008.