C’était MON New-York, le coeur des Amériques, ses rues et ses boulevards comme des veines, ses avenues comme des millions de voix, un million d’autres les recouvrant, tout le monde aussi proche qu’une famille mais chacun ne voyant que lui-même.
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- La nation est non seulement la réalité vivante à laquelle nous sommes tous attachés, mais surtout le lieu où bat le coeur de la démocratie, l’ensemble où se nouent les solidarités les plus profondes.
- Le coeur augmente par tous les côtés. Le coeur veille, pareil au ruisseau qui musarde entre les vallons et les monts, les forêts et les près. Le coeur mélange les amours. Tout y a place.
- J’ai vu toute mon enfance rempailler les chaises exactement du même esprit et du même coeur, et de la même main, que ce même peuple avait taillé ses cathédrales.
- Si chaque homme pouvait lire dans le coeur de tous les autres, il y aurait plus de gens qui voudraient descendre que de ceux qui voudraient monter.
- Dès mon enfance je l’ai évitée, la masse, j’ai détesté la foule, le rassemblement de gens, cette concentration de grossièreté et d’étourderie et de mensonge. Autant nous devrions aimer chacun en particulier, me dis-je, autant nous détestons la masse.
- Enfin, quand j’ai pris le temps de regarder au coeur d’une fleur, cela a ouvert un tout nouveau monde; un monde où chaque marche à pied serait une aventure, où chaque jardin deviendrait un jardin enchanté.
- J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, la ville et la campagne, enfin tout : il n’est rien Qui ne me soit souverain bien, jusqu’au sombre plaisir d’un coeur mélancolique.
- Si les gens pouvaient voir dans mon coeur, j’aurais presque honte - tout y est froid, froid comme de la glace.
- Chaque époque a une ville qui la représente au monde et qui abrite son âme, sa volonté. Stalingrad fut cette ville pendant un certain temps de la Seconde Guerre mondiale. Il concentra toute la pensée et la passion du genre humain.
- Le pays riche appauvrit le coeur.
- Il y en a qui ont le coeur si vaste qu’ils sont toujours en voyage.
- La populace toujours extrême, toujours barbare quand on lui lâche la bride, va déterrer le corps de Concini, inhumé à St Germain l’Auxerrois, le traîne dans les rues, lui arrache le coeur.
- Tout le monde prétend aimer; mais, au fait, qui est-ce qui aime ? S’il fallait croire tous ceux qui se disent amoureux, tous les soirs la moitié de Paris serait ivre d’amour pour l’autre moitié de cette ville fortunée. Hélas ! Que n’est-ce vrai !
- Ah ! Sachez-le : ce drame n’est ni une fiction, ni un roman. All is true, il est si véritable, que chacun peut en reconnaître les éléments chez soi, dans son coeur peut-être.
- À mesure que les années, passent, chaque quartier, chaque rue d’une ville, évoque un souvenir, une rencontre, un chagrin, un moment de bonheur.