- Au terme de chaque guerre la paix et de chaque paix la guerre.
- La guerre est une affaire d’une importance vitale pour l’État.
- La guerre est une chose redoutable.
- La guerre justifie l’existence des militaires. En les supprimant.
- La guerre, ce n’est pas l’acceptation du risque. Ce n’est pas l’acceptation du combat. C’est à certaines heures, pour le combattant, l’acceptation pure et simple de la mort.
- La guerre est un acte de violence destiné à contraindre l’adversaire à exécuter notre volonté.
- La guerre doit être au service de la politique des Etats.
- La guerre est une poursuite de l’activité politique par d’autres moyens.
- Car le dessein politique est le but, la guerre est le moyen, et un moyen sans but ne se conçoit pas.
- Une guerre non officiellement déclarée, non reconnue par les gouvernements et jamais racontée par les journalistes produit une peur non admise, qui se niche sous la peau.
- Plus que sur les champs de bataille, la guerre se livre comme jamais autour de symboles.
- Qu’une guerre soit réellement juste, nul, je pense, ne saurait l’affirmer avant la paix. Ce sont les paix justes qui font les guerres justes.
- La paix avec un gourdin dans la main, c’est la guerre.
- N’est ce pas dans le langage même que les plus violentes, les plus sanglantes batailles se livrent, entre les forces de Vie et de Mort ?
- Bien des gens seraient capables de tuer un hommes pour prendre la graisse du mort et en frotter leurs bottes.
- Un chef-d’oeuvre est une bataille gagnée contre la mort.
- La guerre est une chose si horrible que je m’étonne comment le seul nom n’en donne pas l’horreur.
- La crainte de la guerre est encore pire que la guerre elle-même.
- Rien ne justifie la guerre. Jamais.
- Toute guerre est un manichéisme.
- Nous savons organiser la guerre, mais savons-nous agir quand nous sommes confrontés à la paix ?
- L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat.
- L’art de la guerre est, comme celui de la médecine, meurtrier et conjectural.
- Nous sommes une civilisation qui sait faire la guerre, mais qui ne sait plus faire la paix.
- Les guerres comme les passions les plus amoureuses proviennent toujours de la distance entre le mot et la chose.
- La guerre représente le moindre effort psychologique : elle dénoue les situations embarrassantes et dispense de chercher des solutions complexes.
- La guerre, c’est quand le gouvernement vous dit qui est le méchant. La révolution, c’est quand vous en décidez vous-même.
- Quand la paix règne, l’homme belliqueux se fait la guerre à lui-même.
- Nombreux sont ceux qui discutent de la guerre; peu la font.
- Déclarer la guerre n’est pas tout, il faut savoir la faire.
- Le concept de guerre n’apparaît pas proprement avec l’attaque, car celle-ci n’a pas tant pour objectif absolu le combat que la prise de possession de quelque chose. Ce concept apparaît d’abord avec la défense, car celle-ci a pour objectif direct le combat, parer et combattre n’étant évidemment qu’une seule et même chose.
- Une guerre comme tout autre spectacle, se visionne mieux à distance.
- Si sauvage qu’elle soit par nature, la guerre n’en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c’est à dire le fait que l’homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
- La peur. L’envers et l’endroit de la guerre.
- Je me souviens quand j’ai été abattu dans cette guerre. Je me souviens à quel point j’étais terrifié. Et cela m’a fait me sentir proche de ma famille, de Dieu et de la vie, et j’ai eu peur.
- La guerre est comme la fièvre typhoïde; il faut la fuir, mais si on l’attrape, il faut lutter.
- Non, la guerre n’est pas la mère de toutes choses. La bataille ne produit rien, sauf de nouvelles batailles, d’où sa fécondité nulle.
- On peut lutter contre la guerre par le dialogue, la paix et l’éducation.
- C’est terrible, une guerre civile. Surtout quand c’est fait par des militaires.
- Tout art de la guerre repose sur la duperie.