Plus que sur les champs de bataille, la guerre se livre comme jamais autour de symboles.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Une guerre, d’ailleurs, comme tout autre spectacle, se visionne mieux à distance.
La guerre est une chose redoutable.
Tout ce qui touche à la guerre est une gifle au bon sens.
Les séquelles d’une guerre sont plus graves que les combats eux-mêmes.
L’obscénité de la guerre, c’est l’inévitable complicité qu’elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n’avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.
Tout art de la guerre repose sur la duperie.
La guerre puise en elle même sa propre énergie et sa propre justification. On se bat parce qu’on s’est battu.
L’art de la guerre consiste, avec une armée inférieure, à avoir toujours plus de force que son ennemi sur le point qu’on attaque ou sur le point qui est attaqué, mais cet art ne s’apprend ni dans les livres ni par l’habitude.
Toute guerre est un manichéisme.
À mon avis, dans la guerre, il y a une chose attractive : c’est le défilé de la victoire. L’emmerdant, c’est tout ce qui se passe avant.

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