Votre femme était une martyre. Nous lui serons éternellement reconnaissants. Mais ça ne vous autorise pas à chahuter son sacrifice ni à mettre en danger qui que ce soit. Nous respectons votre douleur, respectez notre combat.
Image : Votre femme était une martyre. Nous...

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- Il n’y a ni honte ni crime en amour, sauf quand on le sacrifie, y compris pour les bonnes causes.
- Si tu veux pleurer, pleure si tu veux espérer prie, mais de grâce, ne cherche pas de coupable là où tu ne trouves pas de sens à ta douleur.
- Chacun a droit à sa part de gloire. On ne choisit pas son destin, mais c’est bien de choisir sa fin. C’est une façon démocratique de dire merde à la fatalité.
- La fidélité pendant la vie, ce n’est rien; mais mourir, paraître devant Dieu sans avoir trompé sa femme, quelle humiliation !
- On parle toujours de rencontrer la femme de sa vie. Mais le jour de son enterrement, en allant au cimetière, on peut parfaitement croiser la femme de sa mort.
- On ne pleure pas le destin d’un mort mais la perte du bien qu’il nous apportait. Si nous pleurions le martyre à venir, les maternités seraient océans de larmes.
- Quel plus grand hommage peut-on rendre à un homme qu’on admire que de lui prendre sa femme.
- Armez-vous et soyez des preux. Soyez tout prêts pour le conflit, car mieux vaut périr au combat que d’avoir sous les yeux le déshonneur de notre nation et de notre autel. Que tout se passe selon la volonté de Dieu qui est au ciel !
- Une femme garde généralement beaucoup de reconnaissance à l’amant qui a voulu la tuer.
- Laisse-moi adorer cette pitié sainte qui a survécu en toi à l’amour brisé. Elle ne m’humilie pas comme tu crois.
- Qu’on ne me parle pas de la fatalité, elle n’existe que par la veulerie des êtres. Ruses des hommes, désirs des dieux ne tiennent pas contre la volonté et l’amour d’une femme fidèle...
- Les gens à qui l’on doit son bonheur, ni les femmes qu’on aime et qui se donnent, on ne leur pardonne guère. C’est comme s’ils vous avaient prêté de l’argent.
- Je lègue tous mes biens à mon épouse, à condition qu’elle se remarie. Ainsi, il y aura tout de même un homme qui regrettera ma mort.
- On nous dit : «Il ne faut pas frapper un ennemi à terre. » Bon. Mais alors, quand ?... On nous dit : «Il ne faut pas dormir avec la femme de ses amis. » Bon. Mais alors, avec qui ?