La réflexion est une sotte habitude humaine, le fruit d’une conscience coupable. La liberté animale consiste à vivre l’instant présent.
Image : La réflexion est une sotte habitude...

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- La conscience est un chien qui ne nous empêche pas de passer mais que nous ne pouvons pas empêcher d’aboyer.
- La conscience, c’est cette voix intérieure qui vous dit que quelqu’un est peut-être en train de vous observer.
- La conscience écologique vient d’une menace, non d’une espérance; elle nous amène à repenser non seulement notre relation à la nature, mais notre histoire et notre civilisation.
- L’animal fait un avec la nature. L’homme fait deux. Pour passer de l’inconscience passive à la conscience interrogative, il a fallu ce schisme, ce divorce, il a fallu cet arrachement.
- Nous jugeons les actes de l’histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l’avenir... Et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
- La conscience, originellement immanente à tout ce qui vit, s’endort là où il n’y a plus de mouvement spontané, et s’exalte quand la vie appuie vers l’activité libre.
- Parfois il se produit des prises de conscience qui font chavirer toute notre vie et nous font échouer sur un nouveau rivage inconnu jusqu’à ce jour.
- C’est cela écrire, élargir le champ de la conscience en agissant sur la perception même des choses.
- Quand la conscience humaine frémit sous le coup de l’angoisse, elle produit des mouvements d’une magnifique témérité, capables de tout sacrifier pour sauver la suprême grandeur de l’existence.
- L’imagination est la grande fonction « irréalisante » de la conscience.
- La conscience est la boussole de l’être humain et, bien que l’aiguille dévie parfois, […], il faut néanmoins faire de son mieux pour garder le cap.
- La tare est la conscience qui crée l’indécision, la paresse, la gaucherie, et qui altère la volonté. Or une volonté malade rend l’homme impropre à l’action et en fait un être dangereux pour soi et pour autrui.
- Notre conscience, loin d’être le juge implacable dont parlent les moralistes, est, par ses origines, de «l’angoisse sociale» et rien de plus.
- La conscience ne trompe jamais; elle est le vrai guide de l’homme : elle est à l’âme ce que l’instinct est au corps; qui la suit obéit à la nature et ne craint point de s’égarer.
- Si la conscience n’est comme l’a dit un penseur inhumain, qu’un éclair entre deux éternités de ténèbres, alors il n’y a rien de plus exécrable que la conscience.