Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c’est la présence des absents, dans la mémoire des vivants.
1925-2017Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c’est la présence des absents, dans la mémoire des vivants.
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Comme le souvenir que laisse un mort est supérieur à sa vie ! Il n’y a pas de déchets.
Existe-t-il pensée plus consolante que de savoir les proches défunts à vos côtés ? La mort perd en gravité et en fatalité. Et l’existence gagne en valeur et en sens. Il n’y a ni un avant ni un après, mais un tout.
La mort elle aussi brille par son absence.
Ce que les morts laissent aux vivants, c’est certes un chagrin inconsolable, mais aussi un surcroît de devoir de vivre, d’accomplir la part de vie dont les morts ont dû apparemment se séparer, mais qui reste intacte.
Les morts, on sait où ils vont, mais les vivants ? Leur éloignement est plus mystérieux que celui des morts.
Il faut apprendre à donner de votre absence à ceux qui n’ont pas compris l’importance de votre présence. La mort ne prend pas de temps de pause.
La mort d’un homme est d’avantage l’affaire des survivants que la sienne.
La vie sépare autant que la mort.
On ne communiquait pas mieux dans la mort qu’on ne l’avait fait dans la vie.
Une visite de condoléances, ma petite-fille, cela apprend à vivre, à se tenir. À oublier le mort. Eh oui, c’est comme ça ! Il faut oublier pour se souvenir.

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