Quand je pense que l’on a inventé l’avion sans pilote et la poudre sans fumée, et que l’on n’a pas été fichu de trouver la dot sans femme...
Image : Quand je pense que l’on a...

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- Ma femme est sans défense : heureusement pour elle, on la confondrait avec un éléphant.
- Ma femme ! Qui a inventé cette possession ridicule ?
- Le sexe de l’homme et celui de la femme ne sont aimantés vers l’autre que moyennant l’introduction entre eux d’une trame d’incertitudes sans cesse renaissantes, vrai lâcher d’oiseaux mouches qui seraient allés se faire lisser les plumes jusqu’en enfer.
- Dans le brûlant désert de ses désirs infinis et sans objet, la jeunesse envoie toutes ses forces sur la première femme qui s’y présente.
- Les talons hauts ont été inventés par une femme que l’on embrassait toujours sur le front !
- La polémique sur le pilotage à deux ou à trois de l’Airbus A 320 est terminée. Suite à une beuverie au beaujolais dans un cockpit, la direction a finalement opté pour le pilotage à trois sans vin.
- Chien sans museau, femme sans fuseau, homme sans couteau font triste monde et peûx moégneaux.
- Tu n’as eu nul besoin d’avoir la foi pour voler, tout ce qu’il t’a fallu, c’est comprendre le vol, ce qui d’ailleurs signifie exactement la même chose.
- De la naissance à la mort, on branche nos vies sur pilotage automatique, et il faut un courage surhumain pour en dévier le cours.
- Y voir sans regarder est science de femme.
- Il y a bien des gens qui coucheraient volontiers avec la femme d’un ami, mais refuseraient avec dégoût de fumer dans sa pipe.
- Oh la jeunesse ! La jeunesse ! Que c’est beau ! Et contente à si peu de frais. On n’a jamais rien inventé, on n’inventera jamais rien de mieux.
- Il n’y a qu’une méthode pour inventer, qui est d’imiter. Il n’y a qu’une méthode pour bien penser, qui est de continuer quelque pensée ancienne et éprouvée.
- Les pilotes comptent leur vie au nombre d’heures passées dans les airs, comme si les autres ne valaient rien.
- A qui d’entre nous n’est-il pas arrivé au cours de son existence d’éprouver tout à coup, au passage d’une femme dans une rue, ou un salon, sur une route, une sorte d’aura, de frisson physique et moral...