De la naissance à la mort, on branche nos vies sur pilotage automatique, et il faut un courage surhumain pour en dévier le cours.
Image : De la naissance à la mort,...

Citations similaires à "De la naissance à la mort,..." :
- Cette émulation à inventer des routes plus légitimes vers une mort qu’on l’on a dans sa poche depuis l’âge de raison.
- Il y a dans le monde et qui marche parallèlement à la force de mort et de contrainte une force énorme de persuasion qui s’appelle la culture.
- Je crois que l’heure de l’épreuve sonne dans toutes les existences. Nous avons tous notre démon particulier qui nous chevauche et nous tourmente et il faut bien finir par le combattre.
- Rigidité : prouve que l’on est mort ou que l’on est en vie avec envie !
- Planifier, structurer. Mots de notre temps et qui viennent à la bouche de ceux qui ne font rien sans d’infinies précautions préalables. Peur du risque, de l’aventure, du combat, de la vie.
- Aujourd’hui, toute entreprise qui adopte le statu quo comme principe de fonctionnement sera sur une marche de la mort.
- Plus vous êtes proche de la mort, plus vous vous sentez vivant. C’est une merveilleuse façon de vivre, et la seule façon de piloter.
- Mourir, c’est changer de corps comme l’acteur change d’habit.
- La vie est un processus de préparation à être mort pendant longtemps.
- La vie est ainsi faite que, pour la supporter, il faut chaque jour la déposer pour reprendre haleine, et se restaurer par un avant-goût et comme une petite part de mort.
- Faisons donc en sorte que les lois de la vie se concrétisent au-dessus, et par-delà les lois de la mort.
- Nous devons oublier nos morts en tant que morts, mais il nous est permis de suivre leur modèle et de perpétuer leurs œuvres, le reste n’est que simagrées.
- Il faut avoir au moins une certitude : celle de rester maître de sa mort et de pouvoir en choisir l’heure et le moyen.
- Quand on regarde longuement un mort, on finit toujours par discerner d’imperceptibles mouvements sur son visage. Cette illusion doit tenir au fait que nous n’arrivons pas à nous résigner à son irrémédiable immobilité.