Ils punissent de mort celui qui est convaincu d’avoir fait un crime pour cesser d’être pauvre et punissent de mépris celui qui a le courage de rester pauvre.
Image : Ils punissent de mort celui qui...

Citations similaires à "Ils punissent de mort celui qui..." :
- Un juge qui, autorisé par la loi à punir d’une moindre peine, prononce la peine de mort, est un assassin et un barbare.
- Mieux vaut se tromper en agissant que de refuser d’agir. La stagnation est pire que la mort, elle est aussi corruption.
- La peine de mort infligée aux criminels peut être envisagée à peu près sous le même point de vue : c’est pour n’être pas la victime d’un assassin que l’on consent à mourir si on le devient.
- La peine de mort remplit une autre fonction que la lutte contre le crime.
- Celui qui ne sait pas vivre avec charité et embrasser la douleur des autres est puni en ceci qu’il sent avec une violence intolérable sa propre douleur.
- Il y a peu de crimes qui entraînent pire punition que cette faute généreuse; se remettre tout entière entre des mains autres.
- L’injustice n’est pas un mal en elle-même, mais elle l’est dans la crainte liée au soupçon qu’elle ne puisse rester inaperçue de ceux qui sont chargés de punir de tels actes.
- La perspective d’un châtiment modéré, mais auquel on est sûr de ne pouvoir échapper, fera toujours une impression plus vive que la crainte vague d’un supplice terrible, dont l’espoir de l’impunité anéantit presque toute l’horreur.
- A la mort, les criminels restent sous leur propre justice; les sages sont sous la justice de Dieu; et les réconciliés sont sous sa miséricorde.
- Plaie d’argent n’est pas mortelle, sauf pour ceux qui en meurent parce qu’ils sont totalement démunis.
- L’abolition de la peine de mort fait de nous une société civilisée. Cela montre que nous sommes réellement sérieux lorsque nous disons que nous respectons la vie.
- On se résigne plus vite à admettre l’injustice et le crime quand ils touchent les pauvres.
- Peut-être est-ce juste un châtiment, pour ceux qui se sont montrés cruels, de ne prendre conscience de leurs torts que lorsqu’il est impossible de revenir en arrière.
- Il y a quelque chose de puéril dans la mélancolie, on veut punir la vie parce qu’on estime qu’elle nous a punis, on est comme ces enfants qui boudent et bientôt ne savent plus sortir de leur bouderie.
- Si on condamne à mort, il faut bien que quelqu’un exécute. C’est la mauvaise action qui déshonore, pas le supplice. Le bourreau est quelqu’un d’utile.