Pourquoi donc, disait mademoiselle de..., âgée de douze ans, pourquoi cette phrase : «Apprendre à mourir ? » je vois qu’on y réussit très bien dès la première fois.
Image : Pourquoi donc, disait mademoiselle de..., âgée...

Citations similaires à "Pourquoi donc, disait mademoiselle de..., âgée..." :
- Au commencement fut le verbe. Amo, amas, amat me servit de Sésame, ouvre-toi : apprendre ces verbes d’ici vendredi fut l’essence de mon éducation; peut-être que cela constitue d’ailleurs, mutatis mutandis, l’essence de toute éducation.
- On ne songe qu’à conserver son enfant; ce n’est pas assez; on doit lui apprendre à se conserver étant homme, à supporter les coups du sort, à braver l’opulence et la misère...
- Ni la contrainte, ni la sévérité, ne vous ouvriront l’accès de la vraie sagesse, mais bien l’abandon et une joie enfantine. Quoi que ce soit que vous vouliez apprendre, abordez-le avec gaieté.
- Il n’est pas de bonne pédagogie qui ne commence par éveiller le désir d’apprendre.
- La mort est d’abord le néant du savoir... "On ne sait pas". Ce sont les premiers mots qui viennent, et qui conviennent.
- On dit qu’on devient adulte quand on prend conscience qu’on doit mourir un jour.
- Si, autrefois, devant un mort, je me demandais : «A quoi cela lui a-t-il servi de naître ? », la même question, maintenant, je me la pose devant n’importe quel vivant.
- Mourir, ce n’est jamais que contraindre sa conscience, au moment même où elle s’abolit, à prendre congé de quelques quartiers physiques actifs ou somnolents d’un corps qui nous fut passablement étranger puisque sa connaissance ne nous vint qu’au travers d’expédients mesquins et sporadiques.
- Elle ne voulait pas savoir le comment des choses, mais le pourquoi. Ce qui peut être gênant. On se demande le pourquoi d’un tas de choses et on finit par se rendre très malheureux, à force. Il vaut bien mieux pour cette pauvre fille qu’elle soit morte.
- Mais il est triste de se dire Qu’on a gaspillé sa jeunesse, qu’on l’a trahie à chaque instant Et qu’elle nous l’a bien rendu, que les meilleurs de nos désirs, que les plus pures rêveries Sont allés à la pourriture Comme les feuilles de l’automne.
- La première dame : Cela existe, l’âge de raison, pour les hommes ? - Antoine : Mais oui, mais oui... Un pied dans la tombe, ils comprennent qu’ils ont été terriblement inattentifs, et qu’ils ont laissé passer le bonheur...
- Il faut petit à petit apprendre à dire les choses comme si tout allait de soi. C’est d’ailleurs le secret pour paraître posséder un quelconque talent en tant qu’écrivain...
- S’il y a la moindre vie après la mort, nous le saurons bien assez tôt. S’il n’y en a pas, nous n’existerons plus pour nous plaindre et dire qu’on nous a menti.
- La mort n’est pas une fin. C’est un commencement. Elle est à l’origine de toute chose : nous venons de la mort.
- Faire son deuil, c’est lancer une poignée de vie dans les yeux de la mort. On sait qu’elle n’en sera aveuglée qu’un bref instant, mais cela fait du bien.