Ce n’est plus l’amour, mais autre chose qui est dans l’air et à quoi tout le monde pense, comme à la mort, mais ce n’est pas la mort.
Écrivain, 1897-1950Ce n’est plus l’amour, mais autre chose qui est dans l’air et à quoi tout le monde pense, comme à la mort, mais ce n’est pas la mort.
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Ce n’est pas la mort qui nous prend ceux que nous aimons ; elle nous les garde au contraire et les fixe dans leur jeunesse adorable : la mort est le sel de notre amour ; c’est la vie qui dissout l’amour.
Au terme du véritable amour, il y a la mort, et seul l’amour au terme duquel il y a la mort est l’amour.
Nous mourons par manque d’amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c’est l’amour, c’est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l’homme. Nous avons fabriqué la mort.
La mort, c’est comme l’amour, on ne sait jamais quand elle va vous perdre.
Notre amour c’est l’amour de la vie, le mépris de la mort.
Le plus grand témoignage d’amour qu’on puisse donner à un mort, c’est de n’y pouvoir plus penser.
L’amour est une chose qui meurt. Une fois mort, il pourrit, mais peut servir d’humus à un nouvel amour.
Vouloir faire l’amour, c’est un signe de vie : les morts ont pas ce genre d’envie-là.
Amour et mort, rien n’est plus fort.
L’étreinte de la mort est comme la morsure d’un amant, qui fait mal et qu’on désire.

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