La mort, c’est comme l’amour, on ne sait jamais quand elle va vous perdre.
PoèteLa mort, c’est comme l’amour, on ne sait jamais quand elle va vous perdre.
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De l'amour dans la ferraille
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Au terme du véritable amour, il y a la mort, et seul l’amour au terme duquel il y a la mort est l’amour.
La capacité d’aimer c’est le secret de la vie. Tant que l’on peut aimer, aimer véritablement, un autre humain, la mort attend son heure. C’est seulement quand la capacité d’aimer cesse que la mort se rapproche.
Ce n’est plus l’amour, mais autre chose qui est dans l’air et à quoi tout le monde pense, comme à la mort, mais ce n’est pas la mort.
Un chagrin d’amour, c’est comme la mort d’une mère ou d’un père : on ne s’en guérit jamais.
Amour et mort, rien n’est plus fort.
L’amour est une chose qui meurt. Une fois mort, il pourrit, mais peut servir d’humus à un nouvel amour.
On ne peut pas aimer la mort si elle vous est imposée du dehors. Vous croyez pleurer de ne pas aimer. Vous pleurez de ne pas imposer la mort.
Notre amour c’est l’amour de la vie, le mépris de la mort.
Ce n’est pas la mort qui nous prend ceux que nous aimons ; elle nous les garde au contraire et les fixe dans leur jeunesse adorable : la mort est le sel de notre amour ; c’est la vie qui dissout l’amour.
Le plus grand témoignage d’amour qu’on puisse donner à un mort, c’est de n’y pouvoir plus penser.

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