La philosophie antique nous apprenait à accepter notre mort. La philosophie moderne, la mort des autres.
Philosophe, 1926-1984Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La philosophie antique nous apprenait à accepter notre mort. La philosophie moderne, la mort des autres.
Philosophe, 1926-1984Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Il y a quelque chose de calmant dans la philosophie, une manière de parler du vivant comme si on était déjà mort.
Le seul et unique but de toute croyance est bien d’accepter la mort. Le reste, c’est du folklore.
Cicéron dit que philosopher ce n’est autre chose que s’apprêter à la mort.
Toute la vie des philosophes est une méditation de la mort.
La meilleure de toutes les raisons pour se résoudre à la mort, c’est qu’on ne saurait l’éviter. La philosophie nous donne la force d’en dissimuler le ressentiment, et ne l’ôte pas : la religion y apporte moins de confiance que de crainte.
La pensée de la mort tient le croyant éveillé.
C’est l’usage du concept qui nous rend maîtres de nos frayeurs. Nous disons : la Mort – et cette abstraction nous dispense d’en ressentir l’infini et l’horreur.
L’érotisme est l’approbation de la vie jusque dans la mort.
La mort est le compagnon fidèle de l’alpiniste. On y pense sans cesse, on la côtoie, il faut s’y habituer.
La mort est l’aînée, la vie sa cadette ; nous, humains, avons tort d’opposer la mort à la vie.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.